N'est pas mort ce qui à jamais dort ...

Quart d'heure de gloire

29 Décembre 2011 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Littérature

Cette histoire se passe a Tremblay-sur-Mauldre, il y a environ 1 an, c'est la mésaventure d'un jeune des HLM de 16 ans, comme tant d'autre ,quoique quelque peu caricatural, en effet , on pourrait le prendre pour un panneau publicitaire: jogging lacoste, veste lacoste, casquette lacoste et a ses pieds, des nike (bien entendu sa garde robe n'as pas été entièrement constitué de manière légale...), son nom importe peu, il aurait aimer être respecté mais a plus une "grande gueule" qu'autre chose. Un jour, alors qu'il se promène dans un des parcs municipaux pour réfléchir à quel méfait il pourrait s'adonner pour gagner en notoriété ,  il aperçoit un jeune homme avec à ses pieds, une paire de nike qu'il n'a jamais vu, elles sont rouges sang.

"Surement un modèle exclusif des US acheté en importation!"pensa t'il.

Il était obnubilé par ces fameuses chaussures qui paraissaient si rare! ni une ni deux, il frappa violemment la nuque de l'homme, qui tomba sur le coup puis lui asséna de nombreux coups de pieds pour s'assurer que la victime se laisserait faire pendant qu'il récupére son butin. Mission accomplie. Le voila délestant ses anciennes "godasses" pour celles flambant neuves.


Seulement voila, distrait par sa cupidité, il n'a plus pensé à ce qu'il savait pourtant pertinement : le commissariat se trouve à quelques dizaines de mètres du parc ! Déjà il entendait la sirène de police, il se mit a courir frénétiquement pour leur échapper. Haletant , il arrive jusqu'à la gare, se retourne un instant et voit trois agents de police à quelques mètres de lui, dans un acte désespéré pour les semer, il franchit les rails sans voir le train arriver, il saute en direction du quai mais voila que le train passe à toute vitesse et lui sectionne les pieds au niveau des chevilles.

Il est transporté en urgence a l'hôpital le plus proche accompagné d'un sac contenant ses pieds chausser de ce qui, pensait-il,  allait faire parler de lui...

En effet on parla de lui, mais plutôt pour son décès quelque minute après être arrivé au urgences.

Son quart d'heure de gloire fût finalement 1 minutes de silence imprégnés par la honte...

Voir les commentaires

Bloody Mary

29 Décembre 2011 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Légende Urbaine - Creepypasta

La légende de Bloody Mary (la Vierge sanglante) veut que lorsqu'on est dans une pièce sombre, devant un miroir éclairé à la chandelle et que l'on prononce "Bloody Mary" treize fois de suite, un visage de femme ensanglantée fait son apparition dans le miroir pour parfois s'attaquer à ceux qui l'ont appelé.

Plusieurs façons différentes d'invoquer cette mystérieuse femme semblent d'ailleurs exister.

La façon la plus populaire reste quand même la suivante:
S'enfermer dans une salle de bain munie d'un grand miroir, y éteindre les lumières pour s'y retrouver dans la noirceur complète et allumer deux bougies que l'on placera de chaque côté du miroir.

Fixer le miroir très attentivement, droit dans les yeux de votre propre réflexion.

Débutez ensuite à prononcer à voix très basse et très douce, voire presqu'invitante, le nom de "Bloody Mary" puis commencez à tourner sur vous même.

Tout en continuant de tourner, prononcer le nom de l'esprit de plus en plus fort, presque comme dans un chant, pour que vers la treizième fois, vous l'imploriez, presqu'en criant.

À chaque tours sur vous même, fixer le miroir en passant.

Au treizième tours, votre réflexion sera maintenant celle de la Vierge sanglante
À ce qu'on dit, elle est vraiment effrayante, son visage recouvert de sang et ses mains devant elle qui cherchent à vous prendre.

Pour quelques croyants, cette femme ne veut que vous effrayer en bondissant de l'avant, vers vous.

D'autres affirment que la Vierge sanglante vous attaque littéralement, vous laissant vous aussi en sang si vous ne vous échappez pas à temps.
Tout ceci n'était qu'une légende quand une dame célibataire voulu mettre fin aux rumeurs et annonça qu'elle invoquerait Bloody Mary.
Le lendemain, on la retrouva poignardé dans sa salle de bains..
Cette légende a tellement été prise au sérieux qu'en 1978, aux États-Unis, la folkloriste Janet Langlois décida d'écrire un essai sur cette histoire.

On l'utilise encore dans certains cours universitaires sur les légendes urbaines en Amérique.

Une autre croyance, adapté pour les plus téméraires, est celle de provoquer l'apparition de Bloody Mary en ajoutant à son nom la phrase suivante: "Bloody Mary, I killed your baby!" (Vierge sanglante, j'ai tué ton enfant). Cependant, on raconte qu'une telle invocation provoque une attaque de l'entité.

Une attaque sauvage et sans merci.
Plusieurs pensent que Bloody Mary est la Vierge Marie en personne venue vous avertir de ne pas jouer avec son nom, ni le nom de son Fils, Jésus.
D'autres racontent qu'elle serait une sorcière jadis brûlée vif par les habitants de son village pour sorcellerie et que quiconque invoque son nom sera frappé par la malédiction dont elle menaça ceux qui l'ont brûlée.
Une minorité disent que c'est l'esprit d'une femme décédée avec son fils dans un accident d'automobile dont la voiture s'enflamma, laissant sans vie la mère et le petit.
La dame décida de vivre à jamais dans les miroirs, pour se venger de ceux qui ont tué son enfant...

 

 

 
Voir les commentaires

La Dame Blanche ( l'autostopeuse fantôme )

29 Décembre 2011 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Légende Urbaine - Creepypasta


Les évènements qui vont suivre se sont déroulés durant le mois de décembre 1977, sur la nationale 90 près de la commune de CHAPEREILLAN (Isère). Par la suite, les médias locaux s'emparèrent de cette histoire.

La nuit était noire et sans étoiles. Des trombes d'eau s'abattaient sur le pare-brise du 38 tonnes dont les phares crevaient l'obscurité. Cédric se morfondait sur sa condition. Il était là, derrière son volant, à quelques heures de la veillée de noël avec pour seule compagnie son autoradio.

Le véhicule arpentait une nationale bordée de forêt quand la musique qui emplissait la cabine fut remplacée par un bruit de parasites. Le routier se pencha quelques secondes sur l'appareil en jurant sur la fiabilité du matériel mis à sa disposition par son employeur. Il actionna le bouton de balayage automatique des stations mais après deux analyses de la bande aucune n'était jugée assez audible pour être sélectionnée par le système.

Après une série d'injures copieusement adressée à son autoradio, l'attention de Cédric fut attirée par une ombre qui se dessinait sous la pluie. Une personne était postée sur le bas côté, immobile.


« Mais qui est assez débile pour se foutre sous la flotte en pleine forêt ! » s'interrogea Cédric.

Le véhicule ralentit et pour s'immobiliser près de cette silhouette. Cédric ouvrit la portière passager et constata la présence d'une jeune femme, grelottant sous le déluge.

« Montez Madame ! » Hurla le chauffeur pour couvrir le bruit de la pluie.

Elle ne se fit pas prier, et aidée de la main tendu du routier elle se hissa dans la cabine. Elle s'installa près de la vitre et se blotti contre la portière.

« Mettez-vous cela sur le dos, vous allez attraper froid. », dit Cédric à la jeune femme en lui tendant son blouson.

Sans un mot, elle saisi d'un geste délicat le vêtement que lui tendait le jeune homme pour s'en vêtir.

« Comment puis-je vous appeler ? Demanda Cédric à sa passagère tout en reprenant la route.

_Mélanie. Répondit la jeune femme dans un souffle presque imperceptible.

    _Que faisiez-vous ici, seule sous la pluie ? »

     

    Elle ne répondit pas et conservait ses yeux rivés sur la route.

    Elle était jeune, peut-être âgée d'une vingtaine d'années. Elle ne portait que pour vêtement une robe blanche et une paire de souliers du même blanc immaculé.

    Cédric ne voulu pas insister sur les évènements qui l'ont conduite à se trouver là, dans cette accoutrement et sous une pluie battante.

    « Où doit-je vous conduire ? Poursuivit-il. »

    Sans ne jamais lâcher des yeux la chaussé humide qui scintillait sous la balayage des phares du camion, elle lui indiqua le chemin.

    Plus tard Cédric raconta que l'atmosphère était étrange dans la cabine. Il expliqua sentir la présence de cette jeune femme qui sanglotait recroquevillée sur elle mais qui par son mutisme refusait de lui livrer ses malheurs. Par pudeur, il évitait de la regarder car sa robe imbibée par la pluie lui moulait les reliefs de son corps.

    Une dizaine de minutes passées, Cédric stoppa son véhicule face à l'adresse indiquée par Mélanie. Elle salua sobrement son chauffeur, ouvrit la portière et doucement remonta l'allée du pavillon. A hauteur de la porte d'entrée, elle se retourna et fit un signe de politesse à Cédric.

    Il reprit la route, et termina sa mission initiale.

    Quelques jours plus tard, arpentant au volant de son camion le même itinéraire, Cédric cherchait un prétexte pour se présenter au domicile de Mélanie. Finalement, il se remémorant lui avoir prêté son blouson et que ce dernier se trouvait toujours près d'elle. Il eu un léger sourire. Peut-être allait-il enfin comprendre pourquoi cette jolie jeune femme grelotait transie de froid sur la bas côté.

    A hauteur du pavillon, il descendit les marches de son poids-lourd. Il se présenta au portail où il avait laissé Mélanie s'éloigner vers la demeure. Cédric hésita quelques secondes avant d'appuyer sur le bouton de la sonnette. Après un bref instant, la porte s'ouvrit et un vieille homme se présenta jusqu'à la clôture.

    « Que puis-je pour vous ? Interrogea le vieillard. »

    Le routier débuta par quelques cafouillis, mal à l'aise, puis se lança à relater les évènements qui l'avaient conduit ici. Le vieux monsieur resta muet puis comme emprunt d'une seconde jeunesse couru allègrement à son domicile pour revenir quelques instants plus tard aussi promptement qu'il était parti.

    « Est-ce elle que vous avez vu cette nuit là ? » dit-il à bout de souffle.

    Le vieillard présentait à Cédric une photographie vieillie par les années. Cédric reconnu sans mal sa passagère d'un soir. Il acquiesça timidement de la tête. Le vieille homme sombra en larmes.

    « Venez avec-moi. » demanda-t-il entre deux sanglots.

    L'homme conduit Cédric à quelques pas de là, au cimetière communal. Ils marchèrent dans les allées pour se stopper devant un caveau. Deux noms y étaient gravés suivi de l'épitaphe 'A ma fille et à mon épouse. Je vous aime et ne vous oublierais jamais. »

    Céline était morte le soir de sa vingtième années, dans un accident de la circulation survenue à l'exact endroit où Cédric l'avait recueillie. Ce soir là, sa passagère aurait fêtée ses quarante ans. Sa mère qui résistait courageusement à un cancer n'accepta jamais la mort de sa fille. Elle abandonna le combat qu'elle livrait contre sa maladie qui l'emportait durant les mois suivants.

    Cédric restait bloqué sur la photographie qui ornait le caveau. Il ne faisait aucun doute qu'il s'agissait de la même personne. Il était paralysé, figé d'incompréhension. Si bien qu'il ne perçu pas tout de suite que son blouson, celui qu'il avait remis à sa passagère, était accroché sur un coin du caveau.

    Il quitta le cimetière laissant seul le vieille homme qui pleurait au miracle. Cédric conserva ces évènements enfouis en lui durant quelques mois avant de commencer à en parler. La gendarmerie s'intéressa aux faits. Le vieille homme était interrogé et persistait à déclarer qu'il s'agissait d'un miracle et qu'aujourd'hui, il savait que sa femme et sa fille l'attendaient, quelque part...

     

    Dame5

    Voir les commentaires

    L'homme sur le siège arrière

    29 Décembre 2011 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Légende Urbaine - Creepypasta

     

     

    http://a6.idata.over-blog.com/1/41/73/98/Routier/Pbase_MG_9203_DxOBW.jpg


    C’est une nuit sombre et pluvieuse. La route est trempée. Denise est au volant, très fatiguée, mais l’inquiétude la tient éveillée: le voyant de la jauge d'essence clignote depuis plusieurs kilomètres déjà, et aucune ville n’est annoncée à l’horizon. Elle se dit qu’elle devrait s’arrêter sur le bas-côté pour dormir, et attendre que le jour soit levé pour continuer son chemin. Mais, alors qu’elle va pour actionner son clignotant, elle aperçoit une petite station d'essence décrépie sur le bord de la route. Elle décide alors de s’arrêter.

    Le pompiste s’approche, elle lui demande de faire le plein, mais elle le trouve très étrange: il ne la regarde pas, semble distrait puis se met à lui faire des signes étranges. Après avoir fait le plein, il lui demande de le suivre à l’intérieur pour payer. Denise angoisse un peu: elle est seule au milieu de nulle part, aucune voiture ne passe, il n’y aura personne pour lui venir en aide si le pompiste l’agresse. Mais elle finit par le suivre.

    Aussitôt arrivée dans le bureau, il lui attrape le bras et lui dit, d’un air de dément: «Vous devez rester ici avec moi, il y a un homme couché sur le siège arrière de votre voiture!!!» Il lui fait tellement peur que Denise repart en courant vers sa voiture et quitte la station service à toute vitesse. Au bout de quelques minutes, elle se calme, et regarde dans son rétroviseur. Elle voit alors un homme avec un blouson à capuche et une hache dans la main sur la banquette arrière. Le cadavre de Denise fut retrouvé quelques jours plus tard, mais le tueur court toujours.

     

    Alors, regardez bien sur la banquette arrière…

    Voir les commentaires
    1 2 3 4 5 > >>