N'est pas mort ce qui à jamais dort ...

Doppelganger

27 Février 2012 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Phénomène inéxpliqués

Doppelgänger est un mot d'origine allemande signifiant littéralement « double marchant », employé  pour désigner le double fantomatique d'une personne vivante, le plus souvent un jumeau maléfique, ou le phénomène de bilocation (ou ubiquité : le fait de se trouver à plusieurs endroit en même temps), ou bien encore le fait d'apercevoir fugitivement sa propre image du coin de l'œil.

Il désigne aussi la part cachée qui est cencée accompagner chacun de nous. En effet, nombreux sont ceux qui déclarent avoir croisé leur double ou celui d'un proche et traditionnellement, il est dit que le doppelganger peut etre messager de mort...

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Coyances

 

Dans le folklore, le doppelgänger n'a pas d'ombre et son image n'est pas reflétée par un miroir ou l'eau. Il est supposé donner des conseils à la personne qu'il imite, mais ces conseils peuvent induire en erreur et être malintentionnés. Ils peuvent aussi en de rares occasions semer la confusion en apparaissant devant les amis et proches de leur victime ou en induisant des idées dans l'esprit de leur victime.

Une vieille coutume d'Halloween veut qu'une jeune fille allume deux chandelles devant un miroir et qu'elle mange une pomme ; elle verra alors l'image spectrale de son futur mari dans le miroir comme s'il se penchait au-dessus de son épaule. Et si elle est assez courageuse, elle ira dans un cimetière et en fera le tour complet douze fois ; elle rencontrera alors le double lui-même.

Selon une autre croyance, celui qui veut savoir qui va mourir dans l'année doit se tenir près de la porte de l'église le 24 avril, la veille de la Saint-Marc. À minuit, les doubles fantomatiques de tous ceux qui décéderont entreront dans l'église en une procession solennelle. Si l'observateur se reconnaît parmi les doubles, il sait que son temps est près d'être passé.

La croyance au double peut être une des raisons de la coutume qui veut qu'autrefois les miroirs fussent couverts lorsqu'un décès advenait. C'était pour que l'âme du mort n'emporte pas dans l'au-delà le double d'une personne venant à passer devant la glace.


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Quelques cas célèbres

 

  • Le poète Percy Shelley rencontra, en Italie, son doppelganger qui pointa silencieusement la mer de son doigt. Peu de temps après, le poète périt dans un accident de bateau.

 

  • La reine d'angleterre Elisabeth I découvrit son doppelganger allongé dans son lit peu de temps avant sa mort.

 

  • Le cas du poète allemand Goethe suggère que le phénomène du double pourrait avoir un rapport avec le temps et l'espace. Alors qu'il chevauchait sur une route, il croisa son double exact qui chevauchait dans le sens opposé, vêtu d'un costume gris. 8 ans plus tard, Goethe chevaucha sur la meme route mais en sens inverse et s'apercut qu'il portait le costume gris vu autrefois sur son double... Avait-il croisé une réplique future de lui- même?

 

  • Maupassant a relaté sa propre confrontation avec son Doppelgänger dans une nouvelle intitulée Lui.

 

  • Quand Catherine II de Russie vit son double, elle ordonna à ses soldats de tirer sur son image pour ne prendre aucun risque.

 

  • John Donne, le poète métaphysique anglais, aurait vu le Doppelgänger de sa femme à Paris, présage de la mort de ses filles à naître.

 

  • À la fin de la Seconde Guerre mondiale, des rumeurs veulent que les forces soviétiques aient trouvé un corps très semblable à celui d'Adolf Hitler quand ils entrèrent dans Berlin.

 

 

Le cas Emilie Sagée

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Un des cas les plus troublant de Doppelgänger est celui d'Emilie Sagée ,qui fut elle aussi victime du phénomène de dédoublement du type Doppelgänger. Le cas de cette institutrice dijonnaise, née en 1813, est à la fois différent et plus étrange encore. En 1845, le directeur d'un pensionnat huppé pour jeunes filles nobles des environs de Riga (Lettonie), engage Émilie Sagée alors âgée de 32 ans, comme préceptrice de français. La jeune Française, vive, enjouée, intelligente et très sociable plaît d'emblée tant à son directeur qu'à ses jeunes élèves. Mais, au bout de quelques semaines, les jeunes pensionnaires se confient des histoires folles à son sujet, racontant qu'elles ont vu leur professeur de français au même instant, en plusieurs lieux différents. Ces rumeurs finissent par venir aux oreilles des autres enseignantes avant de remonter jusqu'à la direction.Au début, les collègues de travail d'Émilie ne prêtent pas attention à ce que leur disent leurs élèves, traitant leurs commérages de fantasmes.Mais l'affaire se complique lorsqu'un soir le chef des jardiniers du domaine aperçoit la préceptrice se promenant dans le parc à l'heure du dîner alors que toute la maisonnée, professeurs et élèves, sont sensés se trouver au réfectoire. Curieux de cette anomalie, l'homme entre dans le bâtiment, pousse la porte de la salle à manger et y voit la Française en train de dîner paisiblement à la table des professeurs.Il retourne aussitôt vers le parc où il découvre à nouveau la jeune femme marchant à sa rencontre, un livre à la main, le croisant sans répondre à son salut .

L'affaire se corse encore le jour où l'institutrice étant en train d'écrire à la craie une fable de La Fontaine sur le tableau noir, une de ses élèves alerte ses compagnes qui, se retournant, aperçoivent Mademoiselle Sagée sagement assise dans la dernière rangée de pupitres de la salle. Selon le témoignage des dosmestiques de l'institution, ce "double" inquiétant va se manifester à de nombreuses reprises au cours des mois qui suivent. Son comportement devient de plus en plus imprévisible. Ainsi, tandis qu'elles s'affairent à des travaux de broderie dans une salle du rez-de-chaussée, sous la surveillance de l'un de leurs professeurs, les pensionnaires observent par les fenêtres, les allées et venues de leur préceptrice de français dans le parc. A un moment donné, leur surveillante s'absente. Elle est aus-sitôt remplacée par Emilie (ou son double), assise immobile et silencieuse. Les jeunes filles voient pourtant par les porte-fenêtresouvertes, la véritable Emilie ou son sosie) évoluer lentement dans l'allée proche, le visage pâle, le pas hésitant, en proie à une grande fatigue. Frissonnant d'une peur délicieuse devant ce mystère qui les trouble, quelques pensionnaires s'enhardissent, quittent leurs places, entourent la jeune femme qu'ils ont sous la main, la touchent sans qu'elle proteste. Son corps n'offre qu'une faible résistance à leurs doigts qui s'enfoncent à travers ses vêtements et ses chairs comme s'ils ne rencontraient que du vide.L'étrange créature ainsi traversée de part en part se dissipe lentement sous leurs yeux avant de disparaître comme elle était apparue...

Cette expérience incroyable met les adolescentes en émoi. N'osant pas en parler à leurs professeurs, c'est avec des frissons et des trémolos dans la voix qu'elles racontent l'histoire à leurs gouvernantes ou à leurs parents en l'enjolivant de mille détails troublants. Devant de tels faits, niés par la direction, certaines familles retirent leur progéniture de l'internat. Aux vacances d'été, il ne reste qu'une dizaine d'adolescentes sur les quarante-deux que l'institution comptait en début d'année

Le directeur de l'École qui n'a jamais assisté personnellement au phénomène et qui ne croit pas à ces sornettes décide pourtant de se séparer d'Émilie Sagée. Pour en avoir le coeur net, il la convoque dans son bureau et l'interroge sur ces choses bizarres qui lui sont rapportées à son sujet. Emilie avoue que ce n'est pas la première fois qu'elle doit changer d'employeur à la suite de tels faits. Mais elle jure qu'elle n'y est pour rien. En recevant son congé, la jeune personne, désespérée, s'écria : « Hélas ! Déjà la dix-neuvième fois ! C'est dur ! » Elle ajouta que, partout où elle avait passé — et depuis le début de sa carrière d'institutrice, à l'âge de seize ans, elle avait été dans dix-huit maisons avant de venir à Neuwelcke — les mêmes phénomènes s'étaient produits et avaient motivé son renvoi. Comme les directeurs des établissements étaient contents d'elle à tous les autres points de vue, ils lui donnaient chaque fois d'excellents certificats! Elle cherchait alors une nouvelle place dans un endroit aussi éloigné que possible du précédent. 

Une des élèves d'Emilie rapporta quelques mois plus tard cette curieuse affaire au célèbre parapsychologue russe Alexandre Aksakof et lui permit de rencontrer l'institutrice. Aksakof rendra visite à Émilie à de nombreuses reprises, allant jusqu'à la recommander pour un poste de préceptrice dans une noble famille russe. Il restera en contact avec elle jusqu'en 1850, année où l'on perd définitivement sa trace suite à un événement tragique. Devenue dame de compagnie d'une riche douairière qui l'avait prise en affection, Émilie semblait enfin avoir retrouvé le calme et la sérénité. Hélas, en son absence, sa protectrice fut retrouvée morte dans son palais. Des témoins dignes de foi affirmèrent avoir vu Émilie sortir de la demeure la nuit même du décès de sa maîtresse, alors qu'elle prétendait s'être trouvée cette même nuit à la résidence d'été de la comtesse, à quatre cents kilomètres de Saint Pétersbourg, ce que confirmèrent l'intendant et le régisseur du domaine.

Une chose semble certaine : Émilie Sagée était sincère et incapable de mystifier son entourage. Dans quel intérêt l'eût-elle fait? Quant à son "double", elle ne parvenait pas à le contrôler et ne décelait sa présence semble-t-il qu'en éprouvant une énorme fatigue, et devant les visages effarés des personnes de son entourage.

Lasse de ces pérégrinations, elle se réfugia auprès d'une belle-sœur qui avait de jeunes enfants. Une enquête confirma que ces enfants, âgés de trois et quatre ans, disaient  s'être habitués depuis belle lurette à l'idée d'avoir deux "tantes Émilie", l'une joyeuse, volubile et dynamique, l'autre figée et silencieuse....

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L'homme devenu bleu

26 Février 2012 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Insolite

  Un américain de 58 ans,Paul Karason, est devenu bleu à cause d'un produit pharmaceutique à base d'argent qu'il a utilisé en automédication. L'argent étant stocké de façon permanente dans son organisme, il restera bleu toute sa vie.

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Paul Karason avant


Retiré du marché pharmaceutique à cause de certains de ses effets indésirables, et car la pénicilline s'est avérée plus efficace, l'argent colloïdal est connu depuis des milliers d'années pour ses vertus antiseptiques. Paul Karason, âgé de 58 ans, prend de ce remède depuis plus de dix ans pour soigner une dermatite au visage. Il souffre aujourd'hui d'argyrisme : sa peau est devenue bleue. Stocké dans sa peau et ses organes, l'argent ne sera jamais totalement éliminé de l'organisme. Paul Karason sera ainsi bleu toute sa vie, même s'il affirme que la couleur s'efface : "Ma peau s'est éclaircie, pas de manière importante, mais elle éclaircit. En fait, j'essaie de devenir vert", dit-il. Il explique que par manque de moyens financiers, il prend aujourd'hui moins de ce médicament.

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Paul Karason , Après

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Explosions mystérieuses en Russie (Février 2012 )

23 Février 2012 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Mystères

le 9 Février et le 12 Février 2012 à Kouzbass, région de Kemerovo, en Russie, ont été observés deux puissantes explosions d'origine inconnue, d'une magnitude de 3,6 et 2,6 sur l'échelle de Richter, au même endroit, et une nouvelle explosion d'une magnitude de 3,7 sur l'échelle de Richter s’est produite le 15 Février 2012, à quelques centaines de kilomètres des premières, selon le Service géophysique de la section Sibérienne de l'Académie des Sciences de Russie.
 L'explosion du 15 Février, 2012 a eu lieu dans un endroit désert de Sibérie, loin des établissements habités et cette nouvelle explosion rejette complètement les versions des explosions minières données pour les premières explosions. Il n’y a pas d’exploitations minières à cet endroit. Malgré le fait que ces explosions pourraient être dues à des tremblements de terre ordinaires, les experts du Geophysical Service de la section Sibérienne de l'Académie des Sciences de Russie précise que ces secousses ont eu lieu en surface. Bien qu'aucun scientifique ne puisse expliquer la nature de ces explosions, des scientifiques russes de Moscou et de Novossibirsk continuent d’arriver sur place.
 
Une commission spéciale enquête sur les causes de ces explosions. Les représentants de la Commission refusent de faire des commentaires sur ​​les causes de ces explosions, mais les forums en ligne et les réseaux sociaux de la région de Kemerovo sont littéralement en surchauffe, quand aux hypothèses sur la nature de ces explosions. Il est supposé que les explosions étaient semblables à l'explosion de Tunguska, en 1908, ou à quelques nouveaux modèles d'armes tectoniques.
Cette vidéo a été diffusé par les médias russes puis reprise sur internet . Les autorités ont déclaré aussitôt que ce n’était que l’ explosion d’une centrale électrique. A ceci près que lorsque les pompiers sont arrivés sur place, ils n’ont trouvé aucune trace d’incendie. Et la centrale en question était déjà relancée ... (pour ceux qui se demandent pourquoi le conducteur filme à l'avant de sa voiture , il s'agit d'une dash cam installé sur les véhicules afin de servir de preuve pour les assurances en cas d'accident )
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Quand le hasard s'en mèle (Coïncidences # 2)

21 Février 2012 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Insolite

 

Après les coïncidences entre les vies de JF Kennedy et A. Lincoln , cette fois je vais vous parler de coïncidences de manière plus globale , commencons par quelques exemple :


 

  • Une motocyclette entre en collision avec une automobiliste à Stourbridge, en Angleterre. Le motocycliste s’appelle Frederic Chance ; le conducteur de la voiture, lui aussi, s’appelle Frederic Chance.

 

  • Deux voitures s’accrochent sur une route près de Londres : Ian Purvis sort de la première. Un autre Ian Purvis descend de la seconde.

 

  • À Berkeley, en Californie, une femme se retrouve, un matin, à la porte de chez elle, la clé à l’intérieur. Après avoir passé 10 minutes à essayer en vain de rentrer, elle voit arriver le facteur. Il lui remet une lettre de son frère, qui habite Seattle. La lettre contient un double de la clé qu’il avait emprunté quelque temps plus tôt, promettant de le lui renvoyer.

 

  • Henry Longfellow (1807-1882), l'un des grands poètes anglais, écrivit 18 volumes de poèmes, fut diplômé à 18 ans, se maria 18 ans plus tard, enseigna à Harvard pendant 18 ans, et mourut le 18 mars

 

  •  Albert Einstein et Otto Hahn naquirent tous deux le 14 mars 1879. Tous deux devinrent de très grands physiciens, et tous deux obtinrent le prix Nobel.

 

  •  Benjamino Gigli et Lauritz Melchior naquirent le 10 mars 1890. Tous deux connurent une grande renommée en tant que ténors et tous deux furent membres du Métropolitan Opera de New York.


Les coïncidences sont de délicieuses curiosités de la vie quotidienne, des exceptions ou des accrocs surprenants à l’ordre normal des choses, qui nous amènent à nous poser des questions sur des structures plus vastes et des significations plus profondes de l’existence. Pourtant, la définition que donne le dictionnaire du mot coïncidence - « fait de se produire en même temps ; événements qui arrivent ensemble par hasard » - n’explique guère l’étonnement et l’admiration craintive qu’inspire un étonnant concours de circonstances.

On a l’impression qu’il faut plus que le simple hasard pour que deux Ian Purvis et deux Frederic Chance tombent littéralement l’un sur l’autre dans le même pays. Et puis, il y a cette anecdote que raconte l’acteur britannique Edward H. Sothern dans son livre The Melancholy Tale of « me ». Son père avait reçu une boîte d’allumettes en or, gravée aux armes du prince de Galles. Malheureusement, il l’avait perdue un jour, au cours d’une chasse. M. Sothern père en fit faire une copie, qu’il donna ensuite au frère d’Edward, Sam. Sam finit par la donner à un Australien, du nom de Labertouche. Vingt ans plus tard, à l’occasion d’une partie de chasse, Sam fait la connaissance d’un vieux fermier qui a entendu que son nom de famille est Sothern. Ce matin-là, apparemment, l’un des journaliers du fermier avait retrouvé, en labourant ses terres, la première boîte d’allumettes égarée. Sam fut tellement frappé par cette coïncidence qu’il écrivit à son frère Edward pour la lui raconter. Edward, qui était alors en tournée aux Etats-Unis, lut la lettre de Sam à bord d’un train où il partageait, par hasard, un compartiment avec un autre acteur, Arthur Lawrence. Edward Sothern raconta l’histoire à Lawrence. Quelle ne fut pas sa stupéfaction de voir celui-ci lui montrer précisément la copie de l’objet, qui lui avait été donnée plusieurs années auparavant par Labertouche.

On peut classer dans les coïncidences les nombreux exemples où l'on rêve ou pense à quelqu'un que l'on n'a pas vu depuis longtemps et que l'on rencontre ou dont on reçoit des nouvelles au cours des jours suivants. Même les rationalistes les plus acharnés avouent avoir vécu ce genre d'expériences qu'ils attribuent au simple " hasard ".

Le dictionnaire le Petit Robert donne du mot " coïncidence " la définition suivante : " événements qui arrivent ensemble par hasard ". Cependant, ces " hasards " sont trop signifiants pour ne pas être remarquables. Certains chiffres jouent un rôle significatif dans les faits importants qui jalonnent la vie de nombreuses personnes. Ainsi, le chiffre 3 se retrouve tout au long de la vie de Thomas Jefferson, troisième Président des Etats-Unis. Il naquit le 13 avril 1743 et fut le 3e enfant de la famille et le 3e à s'appeler Thomas. Il entreprit l'élaboration de la déclaration d'Indépendance à l'âge de 33 ans, il acheta la Louisiane à la France en mai 1803, et fut battu aux élections par 3 votes. Le même chiffre a joué un rôle primordial dans la vie du chancelier allemand Bismarck, qui étudia dans 3 écoles, fut ambassadeur dans 3 pays, servit 3 rois, combattit dans 3 guerres, signa 3 traités de paix, fut le père de 3 enfants. Ses armes représentaient un trèfle à 3 feuilles et 3 feuilles de chêne. Quant au chiffre 7, il a joué un rôle similaire dans la vie de Ronald Reagan. Durant les 7 années où il fut sauveteur dans l'Illinois, il a sauvé 77 personnes. Il débuta au cinéma en 1937 et devint président de la Guilde des acteurs en 1947. Il prit ses fonctions de gouverneur de Californie en 1967 et fut réélu en 1970. Il fut choisi par les Républicains pour se présenter à la présidence le 17e jour du 7e mois de 1980. Il célébra son 70e anniversaire 17 jours après sa première inauguration, et on tenta de l'assassiner le 70e jour de sa prise de pouvoir. La balle ricocha sur sa 7e côte.. A la fin de son deuxième mandat à la Maison Blanche il était âgé de 77 ans. Julie Ravel, une esthéticienne de 36 ans, mariée, quatre enfants, raconte : " Le chiffre 4 a toujours joué un rôle primordial dans ma vie. Je suis née le 4 juillet 1944, j'ai rencontré mon mari le 4 octobre 1964, j'ai 4 enfants, j'habite au 4e étage et au numéro 34 de ma rue. C'est toujours à une date comprenant le chiffre 4 que les événements importants de ma vie adviennent et, lorsque je pars en voyage, on m'attribue toujours une chambre qui porte le nombre 4 ".

 

 

Pour le biologiste autrichien Paul Kammerer, les lois de la sérialité sont aussi fondamentales que les lois de la physique, les coïncidences isolées ou en série n'étant que les parties visibles d'un iceberg. Il pensait qu'elles représentaient des manifestations d'un principe universel de la Nature qui opérerait " indépendamment de la causalité physique ". Ce principe fonctionnerait en dehors des lois connues de la physique et produirait des événements concurrents reliés par affinité. Les séries seraient des processus cycliques se propageant comme des ondes sur l'axe temporel du continuum espace-temps. Pour ce biologiste : " La sérialité est omniprésente et continue dans la vie, la nature et le cosmos ! 

C'est le cordon ombilical qui relie la pensée, le sentiment, la science et l'art aux entrailles de l'Univers qui leur a donné naissance " Le samedi 11 août 1985, Karen Dawn Southwick, âgée de 22 ans, se maria à l'église de Tettenhall à Wolverhampton, en Angleterre. Son père, Alfred, la mena à l'autel. Trois heures plus tard, Karen Dawn Southwick, âgée de 22 ans, se maria dans la même église, conduite à l'autel par son père, Alfred. Il ne s'agit nullement de bigamie mais de deux personnes différentes, portant exactement le même nom, dont le père portait également le même nom et se mariant le même jour, dans la même église. Les deux familles ne se connaissaient pas. Le New York Herald rapporte que le 16 novembre 1911, Sir Edmundbury Godfrey fut sauvagement assassiné dans un lieu appelé Greenberry Hill. On retrouva ses meurtriers qui s'appelaient Green, Berry et Hill.

Le philosophe Arthur Schopenhauer, qui exerça une influence considérable sur Freud et Jung, définissait la coïncidence comme : " l'émergence simultanée d'événements non reliés causalement. Si l'on imagine chaque enchaînement causal progressant dans le temps comme un méridien sur le globe, on peut représenter les événements simultanés comme les parallèles de latitude. Les événements d'une vie humaine se trouvent donc tous dans des connexions de deux espèces foncièrement différentes ". Geoffrey Kenihan et sa femme Kerry entrèrent dans un restaurant de Leningrad le 2 août 1971 afin de dîner. Alors qu'ils se dirigeaient vers la seule table libre, un autre couple, Roger et Alice, en firent autant. Ils acceptèrent de partager cette seule table vacante et passèrent une excellente soirée et se quittèrent ensuite, persuadés de ne jamais se revoir. L'année suivante, encore un 2 août, la même aventure se renouvela pour les deux couples à l'hôtel Oberoi de Singapour, à des milliers de kilomètres de leurs domiciles respectifs. Une nouvelle fois, ils partagèrent la seule table restante.. Ces connexions rappellent la " sympathie de toutes choses " d'Hippocrate, l'unité qui relie chaque créature aux autres proclamée par Pic de la Mirandole sous la Renaissance et la non-séparabilité de l'Univers des physiciens modernes. 

C'est, en grande partie, grâce à ses expériences personnelles que Carl Gustav Jung élabora la théorie de la synchronicité avec le physicien Wolfgang Pauli, père du " Principe d'Exclusion ", l'un des concepts-clés de la physique moderne. Il disait : " Nous pouvons penser que nous suivons notre propre chemin et ne jamais découvrir que nous sommes, en grande partie, des acteurs sur la scène du théâtre de la vie. Il existe des facteurs qui, bien que nous ne les connaissons pas, influencent notre vie, particulièrement lorsqu'ils restent inconscients. J'ai souvent rencontré les phénomènes en question, et j'ai pu me convaincre de l'importance de ces expériences. Dans la plupart des cas, ce sont des choses dont on ne parle pas de peur de les exposer à des ricanements sans réflexion. J'ai été étonné de constater combien de gens ont eu des expériences de ce genre, et avec quelles précautions le secret en est gardé. "

 

Les coincidences salvatrices

 

Le magazine Life racontait en mars 1950 comment quinze personnes qui devaient répéter à 19 heures 15 dans un chœur à Beatrice, dans le Nebraska, furent toutes retardées par différentes raisons, toutes valables. Certaines avaient oublié l'heure, d'autres ne purent faire démarrer leur voiture, d'autres encore furent distraites par des événements extérieurs. Or à 19 heures 25, l'église fut détruite par une explosion. Les chances que tous aient eu du retard furent estimées à une sur un million. Et pourtant, c'est ce qui arriva et personne ne fut blessé. Jung ajoutait : " A côté de nombreux cas de prémonition spontanée, de perceptions non spatiales et autres faits analogues, dont j'ai rapporté des exemples tirés de ma vie, elles apportent la preuve que parfois la psyché fonctionne par-delà la loi causale de l'espace et du temps ; il en résulte que les représentations que nous avons de l'espace et du temps et aussi de la causalité sont incomplètes. Une image totale de l'univers réclame, pour ainsi dire, une nouvelle dimension ; alors seulement il serait possible de donner de la totalité des phénomènes une explication homogène. C'est pourquoi, aujourd'hui encore, les rationalistes persistent à penser que les expériences parapsychologiques n'existent pas ; elles seraient fatales à la conception qu'ils ont de l'univers " Il existe des séries de chance, comme celles des numéros gagnants qui se renouvellent dans les jeux de hasard, mais certaines séries sont parfois catastrophiques. Ancien président de la Société française de Psychologie Analytique, le docteur Pierre Solié a écrit de nombreux ouvrages sur les rapports de la psychologie à la biologie et sur la psychosomatique. Il a vécu un phénomène significatif de télépathie dans lequel la synchronicité a fonctionné de façon remarquable. 

Un jour, le premier patient de la journée lui raconta le rêve qu'il avait fait la nuit précédente. Surprise du thérapeute lorsque le deuxième patient lui raconta à peu près le même rêve. Cette surprise se changea en stupéfaction lorsque le troisième patient, encore un homme il faut le noter, lui confia, en fin de matinée, un rêve dont le schéma était encore identique à celui des rêves précédents. Ahuri par cette synchronicité flagrante, Pierre Solié vérifia la date de la visite précédente de ces patients. Il put constater que tous étaient venus le même jour et que ce jour-là, lui-même était tourmenté par un problème personnel dont il ne parvenait pas à trouver la solution. En début d'après-midi, un quatrième patient, encore un homme, commença à vouloir raconter : - J'ai fait un rêve curieux la nuit dernière... - C'est moi qui vais vous raconter votre rêve, interrompit le psychanalyste. Certain que ce rêve était identique à celui de ses trois précédents patients, il le raconta à l'homme allongé sur le divan. Stupéfait par la justesse des détails et la précision du récit, le patient eut du mal à croire que le docteur Solié ne possédait pas un extraordinaire don de voyance. Ces quatre personnages avaient apporté à Pierre Solié, le même jour, la réponse à ses questions et une mise en garde sur la manière dont il devait agir. Ces quatre rêves identiques qui ne concernaient pas directement ceux qui les avaient rêvés, représentaient une réponse aux questions de Pierre Solié.

En 1953, Irving Kupcinet, journaliste au Chicago Sun Times, descendit au Savoy à Londres, pour couvrir le couronnement de la reine Elisabeth. Dans le tiroir de sa chambre d'hôtel, il découvrit une cravate oubliée par un précédent client et marquée au nom de son propriétaire. Il fut ahuri de découvrir qu'elle appartenait à son ami Harry Hannin, un globe-trotter. Mais le plus extraordinaire fut de recevoir, deux jours plus tard, une lettre de ce fameux ami, postée de l'hôtel Meurice à Paris et lui disant : " Vous ne me croirez pas si je vous raconte qu'en ouvrant le tiroir de ma chambre, j'ai trouvé une cravate qui vous appartenait ". Kupcinet avait séjourné dans cet hôtel quelques mois auparavant. Il reste, cependant, difficile de tracer la ligne frontière entre les coïncidences qui peuvent s'expliquer par la théorie des probabilités et celles qui semblent faire partie d'un plan et relever d'une intelligence supérieure. Et le problème n'est guère simplifié par le fait que certaines de ces coïncidences ont une importance parfois vitale pour celui qui les perçoit, alors que d'autres sont insignifiantes et paraissent uniquement relever d'un " esprit facétieux ". Étant donné qu'elles n'ont alors aucune importance dans la vie du témoin, on finit par se demander si les " forces " invisibles sont douées d'un certain sens de l'humour et cherchent parfois à nous divertir ou bien, seulement, à attirer notre attention. La famille Henriksen de Ardenes, en Norvège, a trois enfants, nés respectivement en 1960, 1964 et 1968 et tous sont nés le 29 février, de manière naturelle évidemment.

 

Pas de Hasard , comme c'est bizarre

 

En 1992, Jeanette Ellis, de Cobbs Creek, en Virginie, monta dans sa Ford conduite par son mari afin de gagner la clinique où elle devait mettre au monde son second enfant, un garçon. Mais elle n'eut pas le temps d'arriver et son fils naquit dans la voiture à 6 heures 40 du matin. La plaque minéralogique de la voiture était BOY 640. Déjà, à son époque, Schiller constatait : " Le hasard n'existe pas; ce que nous considérons comme une occurrence aveugle émerge, en réalité, de la source la plus profonde de toutes. " C'est cette " source profonde " qui nous est si peu accessible, et pose un très important point d'interrogation. La synchronicité apparaît comme une manifestation naturelle de l'ordre sous-jacent de la nature et semble se propager comme les ondes à la surface d'un lac.En 1971, l'auteur George Feifer prêta à un ami le manuscrit corrigé à la main de son ouvrage La Fille de Petrovka. Cet ami le perdit la semaine suivante. En novembre 1973, Feifer se rendit à Vienne où se passait le tournage du film tiré de son livre. Là, il rencontra l'acteur principal, Anthony Hopkins, qui lui raconta qu'après avoir signé son contrat, il chercha en vain à acheter le roman. Alors qu'il rentrait chez lui déçu par sa recherche infructueuse, il aperçut un ouvrage abandonné sur un banc du métro de Leicester Square. C'était le manuscrit du roman qu'il avait cherché en vain chez les libraires londoniens. L'acteur fut bien surpris d'apprendre que ce manuscrit était celui que l'auteur avait perdu des années plus tôt. En 1974, dans une interview publiée par le Daily Mail, Brian Josephson, prix Nobel de physique en 1973, déclarait : " Nous sommes à la veille de découvertes importantes pour la physique. Nous avons affaire à une nouvelle forme d'énergie. Cette force doit avoir ses lois. Je crois que les méthodes courantes d'investigation scientifique nous en apprendront énormément sur les phénomènes psychiques. Ils sont mystérieux, mais pas plus que ne le sont déjà pas mal de choses en physique. 

Dans le passé, les hommes de science " respectables " ne voulaient rien savoir de la recherche psychique. Aujourd'hui encore, nombre d'entre eux conservent cette position. Je crois que ces savants " respectables " risquent de rater le coche ! " En passant de la matière à l'énergie, la physique a déplacé ses recherches vers des processus extrêmement subtils et intelligents. Ayant mis en évidence l'ordre qui existe dans l'univers, elle devrait bientôt atteindre un plan de compréhension supérieur.


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