N'est pas mort ce qui à jamais dort ...

La combustion humaine spontanée

8 Avril 2011 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Phénomène inéxpliqués

Et si l'humain avait la possibilité de prendre feu de l'intérieur , sans stimulis extérieur et ainsi de s'autodétruire en un temps record ?

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PREMIERE AFFAIRE RECENSEE 


1725, Reims le lundi de Pentecôte. 
Le tenancier de l’auberge du Lion d’Or s’endort pendant que sa femme Nicole ferme l’établissement. 2H30 du matin, Jean Millet réveillé par une forte odeur de fumée, descend et découvre dans la grande salle du bas, le corps calciné de son épouse dans un fauteuil intact. 
Dans un premier temps, la police l’accuse d’avoir immolé sa femme par le feu. Cela dit, un jeune chirurgien du nom de Le Cât, client de l’auberge, le disculpe en prouvant au tribunal l’existence d’autres cas similaires à l’étranger. 
Il s’agissait de la toute première affaire de combustion spontanée reconnue en France. 

 

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HENRY THOMAS : CLASSEMENT DE L’AFFAIRE ! 


1980, mois de janvier dans le Went au pays de Galles. 
John Heymer, officier de la police judiciaire britannique, est envoyé pour une enquête sur un cas de « décès par combustion » qui a eu lieu à Ebbw Vale. Arrivé sur les lieux, l’enquêteur constate avec étonnement que l’atmosphère est très humide et lourde ; une lumière irréelle, orangée éclairait la pièce. 
John Heymer n’en revenait pas de la vision ; sur le tapis du salon, il tomba nez à nez devant un tas de cendres duquel sortaient deux pieds. De l’autre côté du corps, l’enquêteur distinguait un crâne noirci. C’était tout ce qu’il restait du corps d’Henry. A part le fauteuil, dans lequel était la victime, brûlé à certains endroits, aucuns autres objets n’étaient atteints ! La seule chose présente était une « pellicule de chair humaine » qui recouvrait tout le salon, même les ampoules, ce qui donnait cette couleur orangée à la pièce. 

Le tapis situé sous le corps n’était brûlé que sur une épaisseur minime et il était bondé de matières grasses fondues. Sachant qu’un corps contient à peu près 45 litres d’eau, l’enquêteur se demanda comment un corps pouvait brûler et être réduit en cendres, alors que les tissus en contact n’étaient que très peu atteints ! L’expert confirma que le fauteuil n’avait été brûlé qu’à l’endroit où le corps avait été en contact. Les autres éléments du mobilier n’avaient pas été attaqués par les flammes faute d’oxygène épuisé rapidement dans une pièce confinée. Dans ce cas, John Heymer s’étonna : pourquoi le corps aurait-il continué à brûler jusqu’au tas de cendre s’il n’y avait pas assez d’oxygène pour enflammer le mobilier ? 

Henry Thomas 73 ans, non fumeur, serrait tombé (selon le légiste) la tête la première dans la cheminée, mettant le feu à ses cheveux. Il se serrait alors d’après lui, écarté de la cheminée sans bousculer les braises ni le tisonnier ou les pinces à bois rangés à proximité ! Il aurait repris place dans son fauteuil tranquillement et, aurait ensuite brûlé jusque mort s’ensuive !!! 


OU VA-T-ON ? 


L’expert, le colonel Kenneth allait s’en tenir aux explications improbables et absurdes du légiste, et conclure au décès causé par brûlures ! Heymer fût outré par ces conclusions ! 
Suite à cette mascarade, Heymer reprit l’examen de tout les indices et fût convaincu d’avoir affaire à un phénomène de combustion spontanée et non pas d’un simple cas de brûlures. Quand il fit part de ses conclusions à ses supérieurs, ceux-ci refusèrent ses arguments disant qu’ils n’étaient pas convaincants et que l’affaire était classée. John Heymer n’en démordait pas, toutes les questions liées à cette affaire étaient sans réponses et explications cohérentes. Seul le phénomène de la combustion spontanée était plausible mais : 
Quel est ce phénomène et quelles sont les preuves de son existence ?

Le seul fait prouvant l’existence de la combustion spontanée est que dans un four crématoire, il est impossible de réduire totalement un corps en cendres. Les ossements restant après une crémation sont concassés dans une machine conçue à cet effet. De plus lors d’une crémation, les cendres sont de couleur grise alors que dans l’affaire Henry Thomas, elles étaient blanches ! Ce fait indique que le corps devait avoir été soumis à une température supérieure aux 900° d’un four crématoire. Dans les cas de combustions spontanées, on constate que pour arriver à un tel degré de combustion, l’élévation de température est supérieure à une incinération classique. 
Pour réduire en cendres un corps de façon aussi radicale, la température doit s’élever à +- 2500° bien plus encore qu’un simple incendie dans un bâtiment ! Il faut aussi savoir que dans les cas de combustion spontanée, le feu se limite aux parties centrales du corps et n’affecte en général pas les extrémités du corps. Or, lors d’un incendie « classique », les extrémités sont généralement les premières réduites en cendres. 
L’affaire après toutes ces preuves resta néanmoins classée. 

 

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L’EFFET DE MECHE 


L’effet de mèche est une approche scientifique sur les cas de combustion spontanée. Selon cette théorie, si un individu un peu « enrobé » porte des vêtements inflammables, ceux-ci en brûlant, feront office de mèche et activeront la combustion des matières grasses corporelles ! Et si, le corps reste au contact d’une flamme chaude et que l’oxygène est suffisant, la victime n’a même pas besoin d’être « grasse ». 
En 1965, le professeur Gee à l’hôpital de Leeds en Grande-Bretagne, a étudié un cas d’effet de mèche. Une femme âgée de 85 ans, à la suite d’un infarctus, tombe dans un feu vif d’une cheminée ; on la découvrit des heures après. Si la combustion de son corps avait suivi les principes de l’effet de mèche, il n’en reste pas moins que ses restes présentaient un aspect différent de celui des cas de combustions spontanées. Dans la plupart des cas relevant de l’effet de mèche, les victimes sont mortes avant même d’être en contact avec une source évidente de chaleur. De plus, les habits inflammables seront réduits en cendres même sur les parties du corps qui n’ont pas brûlé. Enfin une preuve inéluctable, il faut 24 à 48 heures pour aboutir à des résultats de combustion comparables à ceux constatés dans les cas de combustions spontanées. 


UNE THESE DETONNANTE ! 


Heymer après de longues recherches sur les cas connus de combustion spontanées, est convaincu que ce phénomène est lié à une réaction chimique entre l’hydrogène et l’oxygène au niveau des cellules. La puissance de mise à feu d’un mélange d’hydrogène et d’oxygène est à l’image des navettes spatiales qui pour leur propulsion font appel à ces deux éléments. Cette combustion issue de cette réaction produit sans aucuns doutes des températures suffisantes à réduire en cendres blanches l’ossature humaine. 
Dans la revue New Scientist (n° du 4/5/1996) John Heymer présente les meilleurs arguments pour appuyer sa thèse sur le phénomène. Les autres arguments sur l’explication de la combustion spontanée sont réfutés par Heymer : qu’il s’agisse des boules de foudre, des forces magnétiques et même de l’embrasement brusque des « gaz phosphoniques » liés à la production de méthane par l’intestin. 
Il est de ce fait très difficile d’expliquer de manière scientifique un phénomène qui survient toujours chez des personnes sédentaire et isolées. Il est vrai que jamais personnes n’a assisté à une combustion spontanée du début à la fin. 



LE FEU INTERIEUR 


Jack Stacey pompier de Londres fut appelé pour un incendie dans une maison. Le bâtiment lui-même ne présentait aucun signe de dégâts causés par le feu, mais il trouva le corps d’un SDF entrain de brûler connu sous le nom de Bailey. 
« Il avait une fente de +- 10 cm au milieu de l’abdomen et des flammes en sortaient avec la force d’un chalumeau » se rappelle Stacey. Pour tenter d’éteindre l’incendie à la source, Stacey plaqua la lance d’incendie directement sur le ventre du SDF. Pour le pompier, les flammes venaient bien de l’intérieur du corps de cette personne. Bailey, à l’agonie, avait mordu à pleines dents la rampe d’escalier ; ce qui indique qu’il était bien vivant lors du déclenchement de la combustion. Les pompiers durent écarter ses mâchoires avec une barre de fer !!! Selon l’enquête, l’origine de l’incendie n’a jamais été définie. Il n’y avait pas de branchement de gaz ou d’électricité ni d’allumettes à proximité. Et si la victime aurait laissé tomber une cigarette allumée sur lui, cela ne peut expliquer le fait de produire un feu d’une telle intensité. 

En 1982, à Londres, Jeannie Saffin 62 ans, malade mentale prit feu assise sur une chaise en bois dans sa cuisine. Son père âgé, assis à côté d’elle, vit une sorte d’éclair. Lorsqu’in se tourna vers Jeannie, il constata avec effroi que son corps était en flammes et principalement son visage et ses mains. Jeannie ne bougeait pas et ne criait pas ! Son père la traîna alors comme il le pouvait jusqu’à l’évier et appela au secours son gendre et beau-frère de Jeannie Donald Carroll. Celui-ci arriva en courant et se figea en voyant les flammes lécher le visage et le ventre de Jeannie. Ils finirent tous deux à éteindre le feu mais Jeannie décéda peu après son admission à l’hôpital. L’inspecteur chargé de l’enquête ne trouva aucune explication rationnelle et le mentionna dans son rapport. L’inspecteur et Donald étaient tous les deux convaincu que Jeannie avait été victime d’une combustion spontanée. Le docteur J. Burton, coroner porta la conclusion suivante au dossier de Jeannie : décès accidentel ! Il confia à la famille : « Je comprends votre douleur, mais je ne peux que mentionner décès par accident ou cause indéterminée ». Finalement les autorités non pas approfondi l’enquête de crainte sans doutes de s’aventurer sur une piste liée au paranormal ! Kathleen Carroll, la sœur de Jeannie déclara : « Avec le peu d’indices dont ils disposent, ils auraient tout aussi bien pu conclure que nous l’avions tuée nous-mêmes ! »…. 


ETAT DE TRANSE ? 


Le cas de Jack Angel semble démontrer que les victimes se trouveraient en état de transe au moment du phénomène : 
Géorgie, Etats-Unis 1974, Jack Angel s’endort dans son lit pour se réveiller quatre jours plus tard avec des brûlures tels que l’amputation de son avant-bras est inévitable. Son pyjama ainsi que ses draps de lit étaient intacts et bizarrement il n’a ressenti les premières douleurs que quelques heures après avoir repris conscience. Angel ne se souvient pas comment l’incident a pu se produire. Il apparait que les victimes de ces phénomènes qui s’en sortent, ne semblent pas être conscientes lors de leur combustion. Il apparait aussi, d’après les légistes que ces personnes inhalent de grandes quantités de fumée dont on retrouve des traces dans leurs poumons. Tout cela tend à prouver que les victimes sont bien vivantes au moment où leur corps prend feu. 


LE CAS URUFFE 


Dans une petite bourgade proche de Toul en Lorraine, Ginette Kazmierczak mène une vie solitaire dans l’appartement de son fils, l’instituteur du village. Le soir du 12 mai 1977, son fils sorti, elle est seule dans l’appartement et vers 3H00 du matin, sa voisine de pallier se réveille en sursaut. Elle sort et voit de petites flammes sortant du bas de la porte d’entrée de Mme Kazmierczak. Les pompiers alertés, arrivés très vite, se trouvent face à un spectacle d’épouvante. Le corps de Mme Kazmierczak git carbonisé sur le plancher contre la porte d’entrée ; les jambes, le bassin et le bras droit sont intacts alors que la tête, le tronc et l’abdomen ne sont plus que cendres ! Il a fallut une température extrême pour arriver à un tel résultat. Seul le plancher sous le buste révéla des traces d’incendie. Les murs et le sol sont maculés de suie mais rien d’autre n’a brûlé ! Le chauffe-eau et le poêle à mazout sont éteints, une boîte d’allumettes sur le bord de la fenêtre est intacte et, l’électricité fonctionne correctement. 
Le parquet de Nancy ouvre une enquête et c’est le capitaine Laurain qui est chargé de l’expertise ; il reprend toutes les hypothèses : 
- Explosion d’une bombe aérosol ou d’un gaz ; l’embrasement du mobilier aurait été total. 
- Crime ; la porte de l’appartement était fermée de l’intérieur. 
- Foudre ; la météo ce jour là exclu cette hypothèse. 
L’expert en définitive doit admettre qu’il s’agit bien d’un cas de combustion spontanée. En conséquence, le parquet de Nancy, le 18 janvier 1978, prononcera le non-lieu ! 


THEORIE DES CELLULES EXPLOSIVES 


John Heymer convaincu que la combustion spontanée se déclenche à l’intérieur du corps, explique une théorie liée à un mécanisme au plan cellulaire. 
1* Dans chaque cellule, se trouvent les mitochondries qui par réactions chimiques, fournissent l’énergie au corps. 
2* Si une mitochondrie est défaillante, elle pourrait libérer trop d’énergie, ce qui aurait pour conséquence de provoquer une explosion suite au mélange hydrogène-oxygène. 
3* Les mitochondries à proximité serraient affectées par le dégagement d’énergie et exploseraient à leur tour ; c’est ce qu’on appelle une réaction en chaine. 
4* La destruction des mitochondries amènerait à l’explosion de la cellule, l’énergie ainsi libérée provoquerait une réaction en chaine. 
5* Un grand nombre de cellules pourraient ainsi être détruit, ce qui provoquerait des réactions en chaine d’une telle intensité que les muscles, organes internes et la chair serraient réduit en cendres. 

Mais la où cette théorie bloque , c'est par rapport aux os ! Qui dans la plupart des cas sont aussi réduits en cendres ...

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