N'est pas mort ce qui à jamais dort ...

Les enfants aux yeux noir (Black eyed Kids )

8 Février 2013 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Légende Urbaine - Creepypasta

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Les histoires sur les enfants aux yeux noir ont commencées à apparaître en 1998, avec une déclaration du journaliste Brian Bethel qui raconte sa rencontre avec deux enfants exceptionnellement sûrs d'eux et éloquent qui ont tenté de le convaincre de les laisser entrer dans sa voiture. Dans son histoire Brethel dit qu'il a failli ouvrir la porte et laisser les enfants entrer jusqu'à ce qu'il remarque que leurs yeux étaient complètement noir, sans iris et sans pupille . Comme il le dit, dès que les enfants se rendirent compte qu'il a vu que quelque chose cloche , ils se sont fâchés et sont devenu insistants,  il les chassa rapidement. Dans son rapport , il explique que ces enfants on peut être utiliser une méthode de contrôle mental pour l'inciter à ouvrir la porte.

Depuis ce post, il y a eu d'autres récits d'experience similaires dans d'autres parties du pays. Ces récits sont similaires à  celui de Bethel car ils impliquent généralement la demande des enfants  de les laisser dans leur voiture ou leur maison, souvent en utilisant une excuse comme «J'ai besoin de rentrer à la maison, chez ma mère», ou quelque chose qui implique que l'enfant est dans le besoin.

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     Le post en question :

Date : Ven, 16 Jan 998 19:12:25 -0800 (PST)
De : "Brian Bethel" (brianbett@camalott.com)
À : ghost-discuss@lido.com
Sujet : Ces satanés gosses aux yeux noirs 

Ghosters :

Hé bien, croyez-le ou non, le suivi du Ram Page croupit toujours sur mon disque dur, inachevé. Je ne sais pas quand je le terminerai et je devrai probablement le diviser en plusieurs messages pour parvenir à le mettre. Patience, je vous en prie.
Mais puisque beaucoup de gens semblent le demander, voici quelques infos sur ces sales gosses aux yeux noirs.
Je viens de me réveiller d'une méga-sieste. Il est une heure du matin. Je ne parviendrai plus à dormir. Alors pourquoi ne pas écrire, hein ? Je suppose que j'étais épuisé par trop d'incursions dans la sixième rue à Austin à ma conférence de journalisme.
 Je ne sais pas vraiment comment j'appellerais cette histoire si je la soumettais pour publication dans Fateou quelque chose du même acabit. "Brian contre les enfants maléfiques, aux yeux noirs, peut-être vampires ou démoniaques mais en tout cas sacrément pas normaux" ne sonne pas très bien (haussement d'épaule.) :)
Mais il a au moins le mérite d'être un titre précis.
Comme beaucoup de choses, tout a commencé de façon innocente.
Mon fournisseur d'accès à internet avait ses bureaux dans un centre commercial avant de déménager vers un endroit (comparativement) luxueux. Il y avait une boîte aux lettres à leur emplacement d'origine. Il était temps de payer la facture mensuelle et donc, pour l'amour du net, je m'y suis rendu.
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Il était environ 21h30 quand je suis parti. Depuis mon appartement relativement isolé, il faut environ 10-15 minutes pour rejoindre le centre ville (Abilene a 110 000 habitants environ).
Juste à côté de l'ancien emplacement de Camalott Communications se trouve un cinéma à 1,50 $. À cette époque, il projetait ce chef d'oeuvre du film moderne, Mortal Kombat. J'ai roulé devant le cinéma sur ma route vers le centre et je me suis garé sur une place de parking libre.
Alors que j'utilisais la lumière de l'enseigne pour écrire mon chèque, j'ai été surpris d'entendre qu'on frappait à la fenêtre côté conducteur de ma voiture.
J'ai regardé et vu deux enfants qui me dévisageaient depuis la rue. Il faut que je les décrive, en omettant intelligemment la caractéristique (vous pouvez devinez de quoi il s'agit) que je n'ai pas remarquée avant la moitié de notre conversation.
Ils semblaient tous les deux être à cette époque de la vie par laquelle passe les enfants dans laquelle on ne peut exactement dire leur âge. C'était tous les deux des garçons et mon impression initiale fut qu'ils avaient entre 10 et 14 ans.
Le garçon n°1 était le porte-parole. Le garçon n°2 ne dit rien pendant toute la conversation - en tout cas pas avec des mots.
Le garçon n°1 était un peu plus grand que son compagnon, il portait un pull-over, une chemise à capuchon avec une sorte de motif à carreaux gris et des jeans. Je ne pouvais pas voir ses chaussures. Il avait un teint olivâtre et des cheveux bruns bouclés mi-longs. Il arborait un air de confiance calme.
Le Garçon n°2 avait la peau pâle avec des traces de taches de rousseur. Sa principale caractéristique semblait être de jeter des regards nerveux aux alentours. Il était habillé de façon similaire à son compagnon, mais son pull-over était vert clair. Ses cheveux avaient une sorte de teinte orange pâle.
Ils ne semblaient pas être apparentés, en tout cas pas directement.
"Oh, génial," me suis-je dit. "Ils vont essayer de me soutirer des sous." Et c'est alors que l'air a changé.
J'ai déjà expliqué ceci auparavant, mais pour les nouveaux lecteurs qui liraient : juste avant que je subisse quelque chose d'étrange, un changement de perception se produit, que je décris de cette façon. C'est basiquement juste assez de temps pour savoir qu'il est trop tard. ;)
Donc, j'étais là, en train de remplir un chèque dans ma voiture (dans le moteur tournait toujours) et dans un état de panique soudain à cause de l'apparence de deux petits garçons. J'étais désorienté, mais une sensation de peur et d'étrangeté écrasante arriva pourtant.
Le porte-parole a souri et cette vue me glaça le sang pour une raison inexplicable. Je pouvais sentir ma réponse combat-fuite faire effet. Quelque chose, je le sentais instinctivement, n'était pas normal, mais je ne savais pas de quoi il pouvait s'agir.
J'ai un tout, tout petit peu ouvert ma fenêtre et demandé "Oui ?"
Le porte-parole a souris encore, plus franchement cette fois. Ses dents étaient très, très blanches.
"Hé, monsieur, ça va ? Nous avons un problème," a-t-il dit. Sa voix était celle d'un jeune homme, mais sa diction, calme sereine et... quelque chose sur lequel je ne parviens toujours à mettre le doigt... rendait plus grand encore mon désir de fuite. "Vous voyez, mon ami et moi voulons aller voir un film, mais nous avons oublié notre argent," a-t-il continué. "Nous devons aller à notre maison pour le prendre. Vous voulez nous aider ?"
Okay. Les journalistes doivent parler à beaucoup de gens, et ça inclut des enfants. J'ai vu et parlé à beaucoup d'entre eux. Voilà comment ça se passe généralement :
"Euh... M... M... Monsieur ? Je peux voir cette caméra ? Je... je ne vais pas la casser ni quoi que ce soit. Je promets. Mon papa a une caméra et il me laisse la tenir parfois, et j'ai pris une photo de mon chien - elle n'était pas très réussie, parce que mon doigt était dans le chemin et..."
Ajoutez un peu de balancement embarrassé d'un pied à l'autre et vous aurez un enfant typique s'adressant à un étranger.
En bref, ils sont habituellement contrits. Les gens apprennent généralement aux enfants que quand ils parlent aux enfants, ils les dérangent les plus souvent pour une raison ou une autre et devraient à tout le moins être polis.
Ce gamin n'entrait absolument pas dans ce moule. Sa maîtrise de la langue était incroyable et il ne montrait aucun signe de peur. Il parlait comme si mon aide était une conclusion courue d'avance. Quand il souriait, c'était comme s'il essayait de dire "Je sais quelque chose... et tu ne vas PAS aimer ça. Mais la seule manière de le découvrir est de faire ce que je te dis..."
"Euh, hé bien ..." a été la meilleure réponse que j'ai pu offrir.
C'est à se moment que cela commence à devenir bizarre.
Le compagnon silencieux a regardé le porte-parole avec un mélange de confusion et de culpabilité. Il semblait choqué par certains aspects, pas par la brusquerie de son ami mais par le fait que je n'avais pas immédiatement ouvrir la porte.
Il me regarda nerveusement.
Le porte-parole semblait un peu perturbé, lui aussi. J'étais toujours en train de détecter quelque chose d'anormal chez les deux garçons.
"Allez, monsieur," dit encore le porte-parole avec la douceur de la soie. Les vendeurs de voitures pourraient apprendre une chose ou deux de ce gar
çon. "Nous voulons juste aller à notre maison. Et nous sommes juste deux petits garçons."
Cela m'a vraiment fait peur. Quelque chose dans ce ton et cette diction a à nouveau déclenché des alarmes. Mon esprit cherchait frénétiquement à trouver ce qu'il percevait d'étrange chez ces deux personnages.
"Hé. Euh..." est tout ce que j'ai réussi à dire. Je sentais mes ongles s'enfoncer dans le volant.
"Quel film alliez vous voir ?" ai-je finalement demandé.
"Mortal Kombat, bien sûr," dit le porte-parole. Le silencieux a hoché la tête, quelques pas derrière lui.
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"Oh," ai-je dit. J'ai jeté un rapide coup d'oeil à l'enseigne et à l'horloge de ma voiture. Mortal Kombat avait commencé depuis une heure, la dernière projection de ce soir.
Le silencieux semblait de plus en plus nerveux. Je crois qu'il avait vu mes coups d'oeil et se doutait que je remarquais que quelque chose n'était pas normal.
"Allez, monsieur. Laissez-nous entrer. Nous ne pouvons pas entrer dans votre voiture sinon, vous savez," dit le porte-parole de façon apaisante. "Laissez-nous juste entrer et nous serons parti avant que vous ne vous en aperceviez. Nous irons à la maison de notre mère."
Nous nous sommes fixés.
Avec horreur, j'ai réalisé que ma main s'était aventurée vers le verrouillage de la porte (qui était enclenché) et était en train de l'ouvrir. Je l'ai retirée, probablement un peu trop violemment. Mais cela m'a forcé à regarder ailleurs que vers les enfants.
Je me suis retourné vers eux. "Euh... Hum...," ai-je dit faiblement et puis mon esprit s'est soudain concentré.
Pour la première fois, j'ai remarqué leurs yeux.
Ils étaient noir comme le charbon. Pas de pupille. Pas d'iris. Deux orbes fixes réfléchissant la lumière rouge et noire de l'enseigne.
À ce moment, je sais que mon expression m'a trahi. Le silencieux a eu une expression d'horreur dans une combinaison qui semblait indiquer A) l'impossible vient de se produire et B) "Nous avons été découverts !"
Le porte-parole, par contre, portait un masque de colère. Ses yeux scintillaient vivement dans la pénombre.
"Allez, monsieur," a-t-il dit. "Nous n'allons pas vous faire de mal. Vous devez NOUS LAISSER ENTRER. Nous n'avons pas d'arme..."
Cette dernière phrase m'a terrifié au plus au point, parce qu'à ce stade, le ton de sa voix signifiait qu'il disait clairement "Nous n'avons pas BESOIN d'une arme."
Il a remarqué ma main sautant vers le levier de vitesse. Les dernières paroles du porte parole contenaient une colère qui était complète et totale, et pourtant présentait par certains aspects un ton de panique :
"NOUS NE POUVONS PAS ENTRER À MOINS QUE VOUS NOUS DISIEZ QUE NOUS LE POUVONS. LAISSEZ... NOUS... ENTRER !"
J'ai lancé la voiture en marche arrière (dieu merci, personne ne se trouvait derrière moi) et j'ai quitté le parking à toute allure. J'ai aperçu les garçons du coin de l’œil et j'ai jeté un rapide coup d’œil en arrière.
Ils n'étaient plus là. Le trottoir à côté du théâtre était désert.
J'ai conduit jusque chez moi dans un état de grande panique. Si quelqu'un avait essayé de m'arrêter, j'aurais continué ma route et j'en aurais subi les conséquences plus tard.
J'ai couru dans ma maison, scrutant les alentours - y compris le ciel.
Qu'ai-je vu ? Peut-être rien d'autres que des enfants cherchant un conducteur.
Et des lentilles de contact bizarres. Ouais, bien sûr.
Un ami m'a suggéré qu'il s'agissait de vampire, vu le "laissez-nous entrer" et ma réaction forcée d'ouverture la porte. Ça, et le "nous allons voir notre mère".
Je ne suis toujours pas sûr de ce qu'ils étaient, mais voici un épilogue que je trouve effrayant :
Je parle beaucoup avec Chad. Il est toujours mon meilleur ami, mon meilleur compagnon de chasse aux fantômes et un gars cool à tout point de vue. Il a récemment déménagé à Amarillo, mais au moment où cette affaire s'est produite il vivait toujours à San Angelo.
Je l'ai appelé et je lui ai brièvement parlé. Deux de ses amies étaient avec lui à ce moment, toutes deux affirmant avoir une sorte de pouvoir psychique.
J'ai commencé à lui raconter l'histoire, en gardant la partie avec les yeux noirs pour la fin. L'une des femmes (nous étions sur haut-parleur) m'a interrompu.
"Ces enfants avaient des yeux noirs, pas vrai ?" a-t-elle demandé. "Je veux dire, des yeux complètement noirs ?"
"Euh... oui." ai-je dit. J'étais un peu pris de court.
"Hmmm," a-t-elle dit. "Une nuit de la semaine dernière, j'ai eu un rêve au sujet d'enfants avec des yeux noirs. Ils étaient hors de ma maison, voulaient entrer, mais quelque chose n'était pas normal chez eux. Il m'a fallu un moment pour réaliser que c'était les yeux."
Je n'avais même pas atteint la partie de mon histoire où ils demandaient d'entrer.
"Qu'as-tu fait ?" ai-je demandé.
"J'ai gardé les portes et les fenêtres fermées," dit-elle. "Je savais que s'ils entraient, ils me tueraient."
Elle a fait une pause.
"Et ils t'auraient tué, toi aussi, si tu les avais laissés entrer dans ta voiture."
Alors, de ce message extra-long, nous avons trois questions sans réponses :

A) Qu'ai-je vu ? B) Que se serait-il passé si j'avais ouvert la porte de ma voiture ? C) Pourquoi est-ce toujours Chad qui a les nanas psychiques cool ? ++++ Hé bien, voilà. J'en écrirai un peu plus par la suite. Mais en attendant, vos commentaires sont comme toujours les bienvenus. Brian . 

[Fin de citation]

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