N'est pas mort ce qui à jamais dort ...

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Kashima Reiko

23 Août 2012 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Légende Urbaine - Creepypasta

Kashima Reiko est le fantôme d'une femme qui vivait dans la ville d'Hokkaido, au Japon. Une nuit, elle a été attaquée par un groupe d'hommes . Ils l'ont salement battue et ont abusé d'elle , puis l'ont laissée pour morte .

Ele a essayé d'appeler à l'aide mais personne ne l'entendit  . Elle a essayé de trouver quelqu'un pour l'aider , mais elle a rampé vers une voie ferrée et s'est effondré, inconsciente . Le train est arrivé et l'écrasa , la tuant sur le coup et la coupant en deux au niveau de la taille .


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Depuis lors, Kashima Reiko devint un fantôme vengeur érrant à la recherche de ses jambes manquantes. Elle est principalement rencontré dans les toilettes des écoles japonaise, mais peut également apparaître dans la salle de bain de votre maison au milieu de la nuit . 

Lorsque vous entrez dans la salle de bain, elle vous posera des questions . Si vous ne pouvez pas répondre à ses questions correctemen, elle va vous déchirer les jambes .

Si elle demande " Où sont mes jambes ? ", La réponse est "sur l'autoroute Meishin. "

Elle dira " Qui vous as dis ça ? ", vous devez répondre "Kashima Reiko me l'as dit. "

Parfois , elle pose une question piège, "Connaissez-vous mon nom? " Ne dites pas "Kashima" ou elle vous tuera. La bonne réponse est "démon au masque de mort" . Ka-Shi-ma étant synonyme de Ka=Kamen (masque), Shi = Shini (Mort), Ma = akuMa (Démon ) .

Il est dit qu'après avoir entendu l'histoire de Kashima Reiko, elle vous apparaitra dans un délai d'un mois...

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Disparitions mystérieuse dans L'Oural

13 Août 2012 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Phénomène inéxpliqués

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En 1959, un groupe d’étudiants et d’enseignants Russes de l’Ural Polytechnical Institute parti en session de sport de Ski à travers le nord de l’Oural dans Sverdlovsk Oblast, ont été retrouvés morts dans des circonstances étranges, pour ne pas dire paranormales.

C’est à partir du 10 Février que le groupe ne donnait plus de signe de vie, les forces de l’ordre et les militaires ont ainsi été alertés par l’université et le 26 Février ils ont commencé à mettre en place les opérations de recherches dont certains de l’université s’étaient portés volontaires pour retrouver leurs collègues.

9 cadavres ont été retrouvés durant plusieurs mois de recherche, mais les circonstances sont assez particulières. Le campement où étaient posés les tentes de nos chers disparus ont toutes été déchirées de l’intérieur, les traces des pas selon les enquêteurs laissaient supposer que le groupe fuyait quelque chose puisqu’ils n’ont même pas eu le temps de se vêtir ou de se munir de provisions. Ils se sont donc enfuis pieds nus à travers la neige plus ou moins dévêtus dans un froid sibérien quasi absolu.

6 sont mort par hypothermie et 3 cadavres montrent des traces de blessures fatales, un dont la langue a été arrachée tandis que les autres avaient eu le thorax et crane défoncés mais sans aucun signe de dommage sur l’épiderme. D’après les enquêteurs seul une force surhumaine ou des conditions d’un accident de voiture à pleine vitesse aurait pu commettre de telles blessures fatales.
Ce qui est étrange c’est qu’il n’y a aucune trace d’éventuels poursuivants ou d’animaux sauvages aux alentours, il y a aucune trace de lutte. Ce qui d’ailleurs disculpe les peuples Mansi d’être les auteurs de ces meurtres.

Le plus impressionnant et le plus insolite des détails est le fait que les corps ainsi que leurs vêtements présentaient de très fortes concentrations de radiations, si bien que les cadavres avaient un teint de peau marron-gris. Les radiations étaient si élevées qu’ils ont été enterré dansdes coffres en zinc lors de la cérémonie funéraire.

L’autre fait curieux est que plusieurs témoins indépendants aussi bien des peuples locaux appelés les Mansi et la station météorologique ont vu des sphères lumineuses aux alentours du Kholat Syakhl,la région montagneuse où est mort le groupe de hikers en question durant les mêmes jours de leur disparition. Dans la langue locale cette région montagneuse Kholat Syakhl signifie « la montagne de la mort », le mont qu’ils visaient pour leurs excursions sportives se nomme le mont Otorten qui signifie en Mansi « Ne va pas là-bas ». L’histoire sombre de cette région auprès de ce peuple vient du fait que beaucoup d’entre eux y sont morts de manière toute aussi inexpliquée.

Depuis cet incident, ce passage montagneux a été baptisé The Dyatlov pass en l’honneur du chef du groupe des disparus. Il existe aussi un musée Dyatlov à l Ural State Technical University et une fondation du même nom qui milite pour la réouverture du dossier qui a été gardé secret par le gouvernement Russe jusqu’en 1990, dont les conclusions restent toujours à ce jour les mêmes, 9 hikers ont été tués par une force inconnue et il s’agirait non pas d’un accident mais de meurtres.

Ainsi je spécule comme le documentaire en question, soit il s’agit d’un OVNI, cette fameuse boule lumineuse aperçue durant l’incident à l’origine de ces radiations fatales et qui semblent être aussi à l’origine de cette réputation morbide véhiculé par les peuples autochtones de la région les Mansi.

Ou bien le groupe a découvert une base secrète militaire russe qui semblerait développer de nouvelles armes à radiation. Une théorie toute aussi contestée.

Après un demi siècle, le seul mystère qui plane sur cet incident est une question simple : Qu’est ce qui a poussé 9 randonneurs expérimentés à fuir leur camp au beau milieu de la nuit, par -20° ? 

Les autorités Russe, après enquête, classe l'affaire sans suite : les randonneurs sont mort des suites d'une « force inconnue impérieuse ». Après cette merveilleuse explication l'affaire sera classé et obtientra une classification "Top secret". Il faut attendre les années 90 pour que les autorités décident de déclassifier l'affaire du Col De Dyatlov qui sera suivie d'un engouement par la presse et Internet. C'est d'ailleurs cet engouement qui a crée les théories fantasques présentes plus haut. Les autorités Russes, dans cette affaire, ont-ils occulté des faits, ont ils vraiment donné les conclusions ? Et si non, qu'ont ils tenté de couvrir ?

«Si j'avais la chance de poser une seule question à Dieu, ce serait :« Qu'est-ce qui est réellement arrivé à mes amis ce soir-là », raconte Youri Yudin, le 10e membre de l'expédition du destin et le seul survivant. Yudin était tombé malade et était rentré quelques jours plus tôt du voyage.


Nous sommes en 1959 et la Russie commence doucement à respirer après des années de répression Stalinienne. Le Premier Secrétaire, Nikita Khrouchtchev n'était pas Staline et le pays devenait plus libre. Les années 1950 ont connu une explosion d'interêt pour le "tourisme Sportif" : un mélange d'escalade, randonnée et d'aventure. Pour les étudiants qui en étaient friands, le tourisme Sportif était un vrai retour aux sources, un échappatoire à la ville et surtout à l'Etat. Ils partaient à l'aventure dans les coins les plus reculés et sauvages de l'Union sovietique.

Nous nous penchons plus particulièrement sur dix personnes du groupe de l'institut polytechnique de L'Oural. Leur itiniraire était classé "Niveau 3" le plus dangereux, du moins pour cette saison de l'année. Mais le chef du groupe Igor Dyatlov âgé de 23 ans, respecté pour sa maîtrise du ski de fond et de l'escalade ainsi que l'experimentation du reste du groupe ne donnaient pas une raison de s'inquiéter pour leur expedition. 

Le groupe est composé des personnes suivantes :

Igor Dyatlov (23 ans)
Youri Yudin
Georgy Krivonischenko (24 ans), 
Yury Doroshenko (24 ans)
Zina Kolmogorova (22 ans)
Rustem Slobodin (23 ans)
Nicolas Thibeaux Brignollel (24 ans)
Ludmila Dubinina (21 ans)
Alexander Kolevatov (25 ans)
Alexander Zolotaryov (37 ans).

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Le groupe part donc le 23 Janvier 1959 dans leur expedition dans ce qui doit être une traversée d'une semaine vers l'Otorten. Après avoir voyagé en train puis en camion ils arrivent à Vizhai - la dernière agglomération habitée avant le désert enneigé, entre eux et l’Otorten. Ils commencent leur ascension le 27. Le lendemain, Youri Yudin tombe malade et doit donc rebrousser chemin. La suite de leur expedition peut être suivie gràce à leurs journaux personnels et celui du groupe, le "Otorten soir" pratique courante chez les groupes de jeunes pratiquant le "tourisme sportif". 

Pendant trois jours, le groupe a skié et a suivi les chemins de la tribu locale "Les Mansi" pour finir par installer leur camp de base à la lisière des hauts plateaux où ils ont laissé du matériel et de la nourriture pour le voyage du retour. Leur ascension du Col de l'Otorten commençe donc le 1 février. Pour des raisons météo le groupe se perd et se retrouve sur la montagne Kholat Syakhl à une altitude juste en dessous des 1.100 m. Ils installent donc leur camp pour la nuit à 17 heures. Selon les écrits dans les journaux personnels, les étudiants étaient tous de bonne humeur. Ces écrits seront les derniers.

Ce n'est que le 20 fevrier que les recherches commencent, en effet le groupe avait prévu de retourner à Vizhai au plus tard le 12 Février, et Dyatlov enverrait un télégramme au club de sport de l'Institut en disant qu'ils étaient bien arrivés. Mais l'institut ne s'est pas inquiété de ne pas recevoir de télégramme à la date butoire. Ce sont les parents d'éléves qui ont sonné l'alarme. L'institut envoie un groupe de recherche composé d'enseignants et d'élèves suivi de la police et de l'armée.

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"Nous avons découvert que la tente était à moitié détruite et recouverte de neige. Elle était vide, et les affaires du groupe et les chaussures avaient été abandonnées", a déclaré Mikhail Sharavin, l’étudiant bénévole qui a trouvé la tente. Le camp ne sera découvert que le 26 février.

La tente avait été entaillée de l'interieur, des taillades permettant à une personne de sortir. Aucune trace de lutte n'était présente sur le camp. Des traces de pas étaient encore présentes dans la neige, certaines faites par des bottes, des chaussettes au bien même nu pied. Aucune trace des étudiants sur leur camps. Les empreintes descendent cinq cents mètres plus bas vers la forêt et ne sont plus présentes ensuite. Les premiers corps sont retrouvé à 1.5 kilomètres du camps. Georgy Krivonischenko et Yury Doroshenko, pieds nus et vêtus de leurs sous-vêtements sont retrouvés à la lisière de la foret. Leurs mains sont brulées, il y avait un reste de feu près d'eux. L'arbre, un imposant sapin sous lequel les corps sont retrouvés, présente des branches cassées jusqu'à cinq mètres de hauteur. 

Trois cents mètres plus loin le corps de Dyatlov, sur le dos, le visage regardant dans la direction du camp et serrant d'une main une branche, fut retrouvé. Vient ensuite la découverte du corps deRustem Slobodin, et à 150 m de lui gisait Zina Kolmogorova. Eux aussi présentent des brulures aux mains, seul Slobodin portait des lésions autres : son crâne était fracturé.

Il fallu deux mois de plus pour retrouver les quatres autres étudiants. Nicolas Thibeaux-Brignollel,Ludmila Dubinina, Alexander Kolevatov et Alexander Zolotaryov furent retrouvés à environs 80 mètres du sapin enterrés sous quatres mètres de neige. Ce furent eux qui eurent la mort la plus violente, Thibeaux-Brignollel avait le crane écrasé, Ludmila Dubinina avait de nombreuses côtes cassées et n'avait plus de langue et Zolotaryov avaient lui aussi de nombreuses côtes cassées.

L'écrivain Igor Sobolyov, qui a enquêté sur les décès, a fait apparaitre que certains d'entre eux avaient pris des vêtements sur les corps de ceux qui étaient morts les premiers dans une tentative pour garder la chaleur. Zolotaryov portait le manteau en fausse fourrure de Dubinina et son chapeau, alors que le pied de Dubinina était enveloppé dans un morceau du pantalon de laine deKrivonischenko. Thibeaux-Brignolle avait deux montres au poignet - l'une indiquait 8h14, l'autre 8h39.

Malgré les nombreuses questions en suspens, l’enquête a été close à la fin du mois et le dossier a été envoyé à des archives secrètes. Encore plus mystérieusement, les skieurs et d’autres aventuriers ont été exclus de la zone les trois années suivantes.

Maintenant, pourquoi neufs randonneurs expérimentés quittent leur camps pour la nuit à toute vitesse en allant même jusqu'a découper leur tente pour en sortir plus vite et ne même pas se donner la peine de s'habiller pourtant malgrès des températures de moins 20 degrès ? Quelle est donc cette force "Inconnue" qui les a poussés à fuir si vite ? Pourquoi certains ont ils essayé de retourner vers le camp ? Comment quatre des neuf étudiants se sont retrouvés sous quatres mètres de neige ? 

Le responsable de l'enquête Lev Ivanov a dit dans une interview qu'il a reçu l'ordre par les officiels régionaux de clore l'affaire et de classifier les découvertes secrètes. Il dit que les officiels ont été bousculés par de multiples rapports, incluant les services météo et les militaires, que ces sphères brillantes avaient été vues en février et mars 1959

J'ai suspecté tout ce temps et suis sûr maintenant que ces sphères brillantes ont une connexion directe avec la mort du groupe"... Il s'est retiré au Kazakhstan et ensuite il est mort

des fichiers déclassifiés contiennent le témoignage du leader d'un groupe d'aventuriers qui compaient à 50 kilomètres au sud des skieurs la même nuit. Il dit que son groupe a vu d'étranges sphères oranges (ça rappelle ce que beaucoup voient en ce moment, sauf que ça date de 1959 !) flotter dans le ciel nocturne en direction du Kholat-Syakhl

Ivanov spécule qu'un skieur pourrait avoir quitté la tente durant la nuit, vu un sphère et alerté les autres avec ses cris. Ivanov dit que les sphères pourraient avoir explosé quand ils se sont enfuis vers la forêt, tuant les quatre qui avaient de sérieuses blessures et fêlé le crâne de Slobodin

Yury Kuntsevich, responsable d'une association qui veut toute la vérité sur ce cas, et qui a vu les cadavres, a constaté de visu la teinte brunâtre des visages des cinq premières victimes et des témoignages sur un taux de radiations élevées sur les vêtements. De plus, une expédition sur les lieux assez récente aurait trouvé et ramené un morceau de métal du lieu : les intéressés penchent pour l'utilisation d'une arme secrète soviétique, en 1959, ou d'un système de défense (automatique ?) spécial...

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Fragment de métal retrouvé dans les environs du drame

 

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L'île des poupées, Mexique (La Isla de la Munecas)

12 Août 2012 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Lieux Hantés

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 “La Isla de la Munecas” , dont le nom peut être traduit par "l'ile des poupées", se situe au Mexique , et comme son nom l'évoque , on pourrait s'attendre à voir un monde merveilleux laissant une impression d'enfance eternelle , de douceur maternelle  . Mais c'est en réalité tout le contraire qui nous y attends ,  c'est une sensation de mal-etre et d'horreur que l'on ressent lorsque l'on découvre les milliers de poupées laides mutilées, pendues à chaque arbre dans l'île.

 

Don Julian Santana, un hermite ayant renoncé au monde et à sa famille pour venir s'installer sur une île inhabitée et il passa les cinquante dernières années de sa vie à mettre en place se que l'on appelle maintenant l'ile des poupées. On pense qu'il à agit ainsi pour prier l'esprit d'une fillette qui s'était noyée dans le canal . Peut importe la raison exacte de ses actes ,  il a réussi à transformer cette île en lieu bizarre, effrayant, où  le regard de poupées mutilées hante chacun de vos mouvements en cette île étrange.

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On dit que Don Julian a mené une vie isolée, sauf quand il a rassemblé de vieilles poupées qu'il enlevait des ordures de la décharge publique ou qu'il achetait en échange des fruits et légumes issues de ses récoltes .En 2001, on a découvert Don Julian mort noyé , dans le canal entourant sa maison , ce même canal où la petite fille s'était noyée. Don Julian est mort mais sa vision dérangée et dérangante reste dans les visages de poupées sans vie mutilées et accrochées, figées dans les pires formes de torture humaine.

 

 

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. La vision fantômatique qu'offre cette île des poupées attire depuis 2001 et encore aujourd'hui de nombreux visiteurs amateurs de gore et de frissons ...

 

 

 

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Les boules de feu de naga

9 Août 2012 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Phénomène inéxpliqués

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Les boules de feu de Nâga, flammèches surgissant des eaux douces du fleuve Mékong, suscitent autant de doutes scientifiques que de certitudes religieuses.

Bien que la science ait tissé tant bien que mal sa vérité en matière d'interprétation du monde sensible, la Terre regorge de phénomènes énigmatiques encore inexpliqués. Certains secrets paranormaux captivent davantage que d’autres. C’est le cas de ces fameuses boules de feu de Nâga, l'un des plus rarissimes spectacles lumineux en ce monde.

Chaque année en Thaïlande, au mois d’octobre, dans la province du Nong Khai, le fleuve Mékong et ses alentours aqueux sont sujets, sur une périphérie relative d’environ 300 km, à d’incompréhensibles manifestations versicolores. En effet, à cette période, plus précisément à la pleine lune du onzième mois lunaire (le 23 octobre pour l'année 2010), des centaines, voire des milliers de boules phosphorescentes de la taille d’un œuf jaillissent littéralement en zigzaguant ici et là de par les profondeurs fluviales et s’élèvent à des hauteurs vertigineuses (dépassant parfois les 250 mètres), pour ensuite disparaître furtivement. Inutile de dire que le phénomène a alimenté un puissant mysticisme et engendré d’importants rassemblements de curieux et de pratiquants.

Symbole omniprésent de la mythologie bouddhiste et inspiré de l’hindouisme, le Nâga est une créature chtonienne, un immense serpent parcourant les flots et les artères souterraines. Selon la tradition, il protégea Gautama Bouddha d'une crue houleuse lors d’un virulent orage causé par Mara - la mort -, entité maligne et ensorceleuse qui tenta à maintes reprises de contrer l’éveil nirvanien de l’ascète. D’après les croyants, Nâga remonterait le fleuve pour commémorer simultanément la fin du carême bouddhiste ainsi que celle de la saison des pluies et cracherait des boules lumineuses, tantôt verdâtres, tantôt orangées, en l’honneur de Bouddha.

Les études scientifiques n’ont pour le moment rien de très concluant à se mettre sous la dent. En revanche, l’hypothèse d’une forme de feu follet a été plus d’une fois émise par les observateurs. Les flammes surgissant des eaux ne seraient peut-être que le résultat de la combustion chimique, à l’air libre, de certains gaz naturels, principalement le méthane, issus de la décomposition de matière organique. Les positions astrales et le climat particulier de la région à cette période de l’année favoriseraient conjecturalement l’inflammation des vapeurs. Naturel ou surnaturel?


 

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