N'est pas mort ce qui à jamais dort ...

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La carte de Piri Reis

17 Mars 2014 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Relique artefacts et OOPARTS, #OOParts

En 1929 , au palace Topkapi d'Istanbul , en Turquie , un groupe d'historiens a fait une découverte particulièrement fascinante . Gravé sur une vielle peau de gazelle datant de 1513 , ils découvrirent un morceau de carte . Les tracés semblent représenter une partie de l'Océan Atlantique , et ils incluent l'Amérique ainsi que l'Antartique ave des détails incroyables . Plus étrange encore lorsque l'on sait que l'Amérique n'a était découverte que quelques années après la création de ette carte et l'Antartique , lui, a été découvert environ 300 plus tard . Depuis cette trouvaille , les débat ont fait rage au sein de la communauté pour savoir comment ce cartographe a pu assimiler de telle connaissance .

 

Cette carte a été nommé d'après le nom de son créateur : Piri Reis . Le mot "Reis" signifie Amiral , et l'on sait qu'un certain Muhiddin Piri a d'abord travailé en tant que corsaire pour l'Empire Ottoman avant d'accepter un poste parmi la marine Impériale . Durant ses voyages, il a collecté un grand nombre de tracés, de dessins , d'ébauche , de cartes maritimes et de diagrammes des côtes maritimes . En 1513 il a utilisé toute sa récolte afin de réaliser sa première carte du monde, que nous appellons à présent "Carte de Piri Reis " . 

 

Le fragment de la carte qui existe toujours n'est qu'une portion de la carte originale, et montre l'Océan Atlantique de la côte Ouest de l'Afrique à la côte Est de l'Amérique et la côte Sud de l'Antartique . Piri a également inclut des sources à propos des documents qu'il a utilisé comme référence , dont certains datent du 4ème siècle .

 

La carte n'est pas dessinée a partir de lignes droites , de longitudes et de latitudes comme celles d'aujourd'hui . Elle est conçue en utilisant une série de cerles et de lignes émanant d'eux . Cette méthode de cartographie est appellé " Portolan" et était utilisée pour expliquer les routes maritimes , guider les navires de port en port , plutôt que de donner aux marins leur position dans le monde . Ce type de carte était très répandu et Colomb lui même en a utilisé lorsqu' il a découvert l'Amérique.

 

L'aspect le plus fascinant de cette carte est l'incroyable précision avec laquelle les côtes de l'antartique sont représentées ; L'Antartique a été découverte seulement en 1818 , et ses terres ont étaient cartographiées en 1949 par un projet combiné britano-scandinave qui a du employer le meilleur de la technologie du moment afin de voir la terre sous l'épaisse couche de glace . Reste donc a savoir comment Piri Reis ou les auteurs des cartes qu'il a utilisé comme support ont étés capable de connaitre l'apparence de ces terres sans cette équipement moderne et en sachant que l'Antartique a commencé à être prise sous les glaces il y a au moins 6000 ans .

D'autres détails sont représentés avec précision bien qu'ils n'aient été découvert que par la suite, comme par exemple les îles Falkland et la cordillères des Andes .

 

 

Fragment connu de la carte de Piri Reis

Fragment connu de la carte de Piri Reis

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Les mystérieuses boules de granit

25 Mai 2012 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Relique artefacts et OOPARTS

 

Leur diamètre va de quelques centimètres à près de 3 mètres. Actuellement la boule la plus lourde qu'on ait déterrée pèse environ 30 tonnes !

Il existe disséminées sur la planète des sphères parfaites de granit appelées aussi parfois boules, certaines peuvent peser jusqu'a 12 tonnes, découvertes notamment dans les forêts du Costa Rica, elles représentent une énigme dont la science officielle n'a pas trouvé la solution. 


On les découvre souvent éparpillées au hasard et plutôt dans des régions inhospitalières, de toute évidence elles seraient ouvres de la main de l'homme et l'on se demande encore comment en des temps anciens ceux-ci ont pu transporter ces sphères jusque leur position actuelle. 

granit

De nombreuses sphères découvertes

On a localisé des sphères aux USA dans le Tennessee, l'Arizona, la Californie et l' Ohio. 
Le professeur Marcel Homet archéologue et auteur du livre "Les fils du soleil" a découvert en 1940 dans la partie supérieure du Rio Branco au nord de l'Amazonie, une pierre ovoïde gigantesque de 100 mètres de long et 30 mètres de haut. 

Elle est couverte de symboles solaires qui ne sont pas un caprice de la nature, mais qui ont nécessités un travail de sculpture s' étendant sur des dizaines d'années et exécuté par un nombre incalculable d'artistes. 

Dans le petit Etat du Costa Rica, en Amérique Centrale, au milieu d'une jungle inextricable, sur de hautes montagnes, dans les deltas des fleuves et sur des collines, on découvre dispersées de manière aléatoire, des centaines de boules artificielles de granit ou de lave. Leur diamètre va de quelques centimètres à près de 3 mètres. 
Actuellement la boule la plus lourde qu'on ait déterrée pèse environ 30 tonnes! 

Le célèbre explorateur suisse Erich von Däniken nous rapporte en avoir découvert éparpillées sur un terrain plat, et placées en groupes au sommet de diverses collines. Certaines boules étaient toujours placées au centre de l'axe de la colline. 
Il en a aussi trouvé réunies et groupées selon un ordre étrange, dans la vase d'un fleuve, et dans la plaine de Diquis où règne une chaleur accablante, il découvrit 45 de ces sphères qui cuisent sous le soleil. 

Plusieurs possibilitées

granit

Première hypothèse

- Soit ces boules ont été taillées (avec une habileté ahurissante qui reste à définir), il y a seulement quelques centaines d'années dans une carrière lointaine ( puisqu'il n'en existe aucune à moins de 100 km dans la région ) dans des blocs forcément plus lourds et dépassant au moins 24 tonnes pour les boules de 2,5 mètres de diamètre, pesant on le sait, près de 16 tonnes (une telle carrière ne manquerait pas d'être aperçue, vu le chantier qu'elle entraînerait ). 
Puis, on doit penser que ces boules ont été transportées par un moyen inconnu qui dépasse largement notre entendement au travers de toutes les embûches de la forêt et abandonnées là, pour une raison incompréhensible. 

Seconde hypothèse

- Soit que, et cela dépasse de loin les thèses officielles, que ces boules été placées là, avant l'arrivée de cette forêt ce qui nous plonge, dans des temps plus que préhistoriques où les hommes étaient incapables d'élaborer des objets d'une géométrie aussi parfaite qu'une sphère. 

Troisième hypothèse

- Soit encore plus fort, ce sont les dieux cités par les mythologies qui avec leur technologie supérieure ont élaboré ces blocs sphériques pour des raisons que nous ne pouvons évidemment pas encore comprendre, puisque l'existence réelle même de ces dieux est sujette à caution. L'un des précurseurs ayant préconisé cette thèse en France a été Jean Sendy auteur de l'ouvrage surprenant : "La Lune clé de La Bible" paru chez l'éditeur "Julliard" en 1968 et en collection de poche "J'ai lu" (n°208) en 1974 et on peut dire ainsi qu'il a initialisé une nouvelle discipline (non encore officielle) que l'on appelle l'Astroarchéologie. 

Explications

Aujourd'hui, on n'a aucune explication de la part des archéologues sur les habiles sculpteurs et sur les techniques qu'ils ont utilisées pour réaliser ces superbes boules du Costa Rica dont ont a constaté, que quel que soit leur diamètre aucune d'entre elles ne présente la moindre irrégularité. 
La perfection de ces objets prouve effectivement que les artisans qui les ont fabriqués, connaissaient bien la géométrie spatiale et avaient à leur disposition des instruments techniquement bien conçus. 

A notre époque, nous ne pourrions réaliser une boule parfaite de 2,5 mètres de diamètre qui représente environ une aire de 5 mètres carrés et un volume de 8 mètres cubes, dans une roche aussi dure que le granit, qu'à l'aide de machines-outils programmables perfectionnées. 

granit
Il nous reste à découvrir comment ces extraordinaires artisans sont parvenus à réaliser ces objets avec une telle maîtrise, comment certaines boules ont été transportées jusqu'au sommet d'une montagne ou encore, on l'a déjà évoqué en pleine forêt vierge et dans quel but. Une légende locale raconte que chaque boule appelée Indians-ball ou Sky-ball par les indigènes représente le symbole de l'astre du jour notre Soleil. 

Les archéologues réfutent cette interprétation, d'après eux à ce degré de latitude, le soleil a toujours été représenté par un cylindre, une roue ou un disque doré mais jamais par une forme sphérique, pas plus chez les Incas que chez les Mayas ou les Aztèques. D'ailleurs les indigènes eux-mêmes rechignent à conduire les visiteurs sur les sites recelant ces boules parfaites, ils les considèrent comme des objets sacrés et les emplacements sont des sanctuaires interdits. 

Voilà donc encore un élément insolite qui nous invite une fois de plus, à nous interroger sur l'extraordinaire passé des civilisations disparues, dont les seuls vestiges en pierre découverts de nos jours, sont déjà pour nous un inconcevable mystère...
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Nemrut Dag, Le trône Céléste

28 Avril 2012 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Relique artefacts et OOPARTS

En Asie Mineure , les "monts sacrés" étaient autrefois nombreux. L'un d'eux , le Nemrut Dag ( Prononcé Némrout Da-i )  , un géant de 2150 mètres d'altitude, se dresse dans la chaîne de l'anti-Taurus en Anatolie , cette prequ'île Turque si riches d'évênements historiques . A son sommet , les statues de Dieux et de Rois gréco-perses sont les témoins muets d'un royaume antique et d'un incroyable malédiction , ainsi que les gardiennes d'un secret mystérieux  enfoui à l'intérieur de la montagne conique , si l'on en croit les inscriptions grecques dont elles sont ornées .

 

http://galeri3.uludagsozluk.com/178/nemrut-da%C4%9F%C4%B1_234121.jpg

Le tombeau royal caché

 

Le royaume de Commagène aurait depuis longtemps soubré dans l'oubli si son roi Antiochos Ier (milieu du 1er siècle avant J.C. - 34 après J.C.), n'avait pas fait transformer le sommet entier du Nermrut Dag en un gigantesque tombeau de pierre destiné à acceuillir sa dépouille après sa mort. 

Le roi fit graver l'inscription suivante sur de lourdes plaques de calcaire : "J'ai fait bâtir le temple funéraire à cet endroit sacré afin que ma dépouille mortelle y repose à jamais auprès du tröne céléste que se partagent tous les Dieux " Auparavent il fit tailler trois imposantes terrasses sur lesquelles il fit dresser de colossales statues de pierres lourdes de plusieurs tonnes . A l'arrière des statues  ,il fit recouvrir le sommet de le montagne par une pyramide de galets de 
50 mètres de haut.

Son repos éternel , pensait il, serait ainsi à l'abri des pilleurs de tombe . Son plan a d'ailleurs fonctionné à merveille . Qu'ils s'agisse de pilleurs ou d'archéologues , tous ceux qui ont tenté de pénétrer le secret de la pyramide en  ont été empêchés par l'éboulement incessant de ses pierres . 

 

http://www.linternaute.com/voyage/magazine/selection/les-150-plus-belles-merveilles-du-monde/image/turquie-ruines-nemrut-dagi-5433.jpg

La colère des Dieux 

Par ailleurs , le monarque légua aux générations suivantes un "message immortel" qu'il confia au Nemrut Dag . Il intitula ce message : "La loi immuable du temps ".

Enfin il formula une malédiction à l'intention de tous ceux qui chercheraient à retrouver son tombeau et à en percer le secret . "Pour tous , c'est une affaire sacrée que de le garder inviolé, sachant que la vengeance implacable des ancêtres divins s'abattra sur tous ceux qui commettront des actes d'impiété . Celui qui chererait à lever ou à violer l'autorité sacrée de cette disposition , celui-là et toute son engeance provoqueraient la colère des Dieux qui ne s'éteindrait qu'un fois la vengeance accomplie . " Si le site n'as pas encore révélé ses secrets, cela n'est plus qu'une question de temps : celui qu'ils faudra aux archéologues pour retrouver le tombeau et y pénétrer. On saura alors si la malédiction d'Antiochos , vielle de deux milles ans , a réussi à garder son pouvoir jusqu'au IIIème millénaire ...

http://mirror-us-ga1.gallery.hd.org/_exhibits/places-and-sights/_more2003/_more08/Turkey-Nemrut-Dagi-world-heritage-site-carving-of-astral-lion-with-moon-planets-and-stars-SEW.jpg

 


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Stonehenge , Le Ballet des Géants

26 Janvier 2012 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Relique artefacts et OOPARTS

http://www.dinosoria.com/enigmes/stonehenge-7.jpg
Pendant près de 4000 ans, sur les collines du Compté de Wiltshire, un amoncellement de pierre nommé Stonehenge a dormi sans être importuné par les hommes. Ce bien curieux emplacement est un ensemble composé de quatre cercles concentriques, dont le diamètre total excède les 100 mètres. Un remblai l'entoure, autour duquel court un fossé peu profond. A l'intérieur des cercles, sont entassés des pierreas monumentales, hautes d'une dizaine de mètres, tachetées de lichens. Quelques-unes sont posées à l'horizontale, au-dessus des pierres levées; d'autres sont debout ou tombées.

Les voyageurs qui aperçoivent Stonehenge pour la première fois sont souvent déçus. Ils imaginaient souvent l'emplacement plus grandiose, les pierres plus grandes et les cercles plus vastes. Mais généralement, dès qu'ils sont entrés dans le dédale des cercles, ils sont saisis par la magie de ce monument primitif, c'est sans doute le plus fameux du monde après les pyramides d'Égypte.

Selon certaines sources, les 460 pierres composant l'ensemble de Stonehenge représenteraient 460 monuments funéraires élevés à la mémoire de 460 gentilshommes massacrés par les Saxons et donc le roi Aurélius tint à honorer le souvenir. Cette version de l'histoire à cependant ses contrariétés, comme nous pourrons le voir plus loin dans ce texte, plusieurs théories, contes et légendes plus ou moins loufoques tentent d'expliquer l'existence de Stonehenge.

La légende raconte lorsque le roi Aurélius consulta Merlin, magicien et astrologue, ce dernier lui conseilla d'envoyer des hommes chercher le Ballet des Géants. Le roi leva donc une armée et envoya son frère en Irlande afin de dérober le Ballet des Géants. Cependant, les guerriers furent incapables de lever des pierres si lourdes, Merlin lança donc une formule magique et elles devinrent si légères qu'elles furent embarqués sans difficultés et amenées à Stonehenge où elles se trouvent encore.

Cette version resta l'explication populaire pendant des siècles. Ensuite, plusieurs s'intéressèrent à Stonehenge et tentèrent d'élucider le mystère de Stonehenge. Sans nulle doute, plusieurs société secrète et de fraternités druidiques utilisaient ce lieu pour y célébrer des rites, mais il devenait clair pour les chercheurs que ces organisations n'avaient rien à voir avec la création du site.

Les vraies fouilles archéologiques commencèrent sur le lieu en 1801. En 1920, des équipes entreprirent de nouvelles recherchent mais il fallut attendre en 1950, avec la découverte du procédé du Carbone 14 pour finalement véritablement trouver des détails valables aidant à reconstituer l'histoire du monument.

Stonehenge est composé de deux types de pierres : les plus grandes ressemblent au grès dur qu'on trouve en énorme blocs au nord de Stonehenge, à Malborough Downs. Ce sont les « monolithes des Incroyants ». A l'intérieur du fer à cheval formé par les monolithes, se trouvent trois autres cercles plus petits. Au nord-est du cercle, un passage est ménagé dans le fossé. Il est prolongé par une voie d'accès bordée, de chaque coté, d'un fossé et d'un remblai.

Dans cette voie, et à 80 mètres du centre du système, est dressée une énorme pierre, nommée « la pierre-guidon ». La taille et la composition de cette pierre mettent en relief son importance dans la composition de l'ensemble. Au centre est située une pierre-autel. Elle est entourée d'un cercle d'une trentaine de mètres de diamètre, constitué de groupes de trois trilithons (groupe de trois pierres).

Tous les chercheurs ont rapidement observés que l'alignement des pierres de Stonehenge correspondaient à des directions remarquables du soleil. Il était évident aussi que les rayons passaient par certains repères coïncidait avec des azimuts solaires particuliers.

La forme circulaire même de Stonehenge conduisait naturellement à la supposition qu'il pouvait s'agir d'une sorte d'observatoire astronomique primitif, peut-être en relation avec le soleil, la lune et certaines étoiles. L'ensemble de la construction s'ouvre sur l'avenue où un monolithe, posé à plat sur la Chaussée, juste à l'intérieur du talus, se nomme « Pierre du Sacrifice ».

En 1901, le directeur de l'observatoire de Kensington, Sir Norman Lockyer, prit soigneusement des mesures sur l'emplacement de ces pierres. Il était convaincu que Stonehenge avait été édifié par des druides adorateurs du soleil et il a calculé à quel endroit ce levait notre astre à l'époque de la construction du site : c'était tout juste dans l'axe de la Pierre-Guidon. Ce monument, même si n'était pas fait à la gloire du soleil, servait donc à mesurer le temps. Compte tenu des variations périodiques amenées par le mouvement de la terre (tous les 40000 ans), Sir Norman Lockyer estimait ce monument comme datant de 1900 à 1500 ans avant Jésus-Christ.

A son tour, près de 50 ans plus tard, Libby, l'inventeur du Carbone 14, analysa un échantillon de charbon prélevé dans un des trous du monument : il indiqua 1848 avant Jésus-Christ. Probablement que les premiers fermiers néolithiques se servaient des indications fournies par ce calendrier pour déterminer la bonne saison pour semer et récolter. Il ne suffisait que de fixer le couchant du solstice d'hiver pour être renseigné sur la saison.

C'est en 1964 qu'un astronome américain releva avec soin les coordonnées de plus de 200 repères : pierres, trous, fentes, et fit calculer à la machine toutes les directions déterminées par ces repères pris deux à deux.

Dix de ces directions correspondaient à des azimuts solaires, 14 à des azimuts lunaires, et 24 alignements précis indiquait que le soleil se levait exactement au-dessus de la pierre-guidon, au solstice d'été, le 21 juin. De plus, les directions étaient radiales, partant du centre de l'ensemble. C'était maintenant certain, Stonehenge était un observatoire !

Mais l'astronome n'en avait pas fini avec le monument. Il tint alors le raisonnement suivant : Si des marqueurs en pierre ou en bois sont placés dans certains trous et déplacés d'un trou par an, l'arrivé d'un marqueur donné dans un trou donné indique qu'une éclipse aura lieu cette année. Une éclipse peut être déterminé par l'alignement d'un marqueur et d'un trilithon. Stonehenge n'était donc pas qu'un observatoire, mais aussi un calculateur graphique.

Le deuxième trou indique la position du soleil après un cycle lunaire, donc de 28 jours.

Ce qui représente deux fois 14.

Le treizième trou est ainsi aligné avec la position la plus méridionale du soleil : donc 13 x 14 = 182 jours plus tard. Soit une demi-année.

Le fait qu'il y ait 56 trous s'explique enfin : le soleil traverse 1/56 e de 360° pendant chacun des 14 jours qui sépare la nouvelle lune de la pleine.

Les bâtisseurs de Stonehenge I (parce qu'il y aurait eu trois Stonehenge) vivaient sans doute au temps où la chasse aux têtes et le cannibalisme existaient en Bretagne. Les forêts étaient aussi hantées par les animaux sauvages et ce sont sans doute des fermiers de l'époque qui édifièrent ces camps de chaussée, ce qui serait nos parcs à bétails d'aujourd'hui.

Ce n'est que vers 1650 avant Jésus-Christ que les pierres bleues du pays de Galles furent apportées par les Bretons. Sans doute embarquées sur des pirogues attachées l'une à l'autre, et qui longèrent la côte rocheuse des Galles, elle furent alors traînées au sol jusqu'à Stonehenge et dressées en un double cercle dans les trous.

Pour ce qui en est de Stonehenge II, la construction ne fût jamais achevée. Un siècle environ après le début de sa construction, quelqu'un décida, pour continuer la construction, d'utiliser les gros monolithes des Marborough Downs. La population de l'époque était composée d'Ibères et des premiers envahisseurs aryens « porteurs de la hache ». Les chefs qui voulurent l'édification de Stonehenge III étaient sans doute puissants et redoutés, puisqu'ils purent utiliser ainsi tout le matériel humain nécessaire à une construction aussi difficile.

Mille hommes étaient employés pour rouler une seule de ces pierres, que d'autres façonnaient et taillaient en coupole pour donner plus d'assise à la pierre horizontale qu'elles supporteraient.

Personne aujourd'hui ne se lasse d'admirer cette oeuvre. Et malgré toutes les découvertes récentes, Stonehenge restera pour toujours un endroits des plus mystérieux.
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