N'est pas mort ce qui à jamais dort ...

Articles avec #vampire et autres suceurs de sang tag

Fritz Haarmann , le vampire boucher

31 Mars 2014 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Vampire et autres suceurs de sang, #tueurs en série, #Serial Killer

Fritz Haarmann est né à Hanovre, en Allemagne le 24 Octobre 1879. Il était un étudiant pauvre et rejoint rapidement l'armée, où il se sent mieux .
 
Fritz Haarmann , le vampire boucher
Après le service, il est rentré à Hanovre où il a été accusé d'avoir agressé des enfants et il a été placé dans un établissement psychiatrique.
 
Il s'est enfuit et a embrassé une carrière de criminel violent . Il a été employé en tant que boucher en 1918, puis comme informateur de la police. C'est alors qu'il commença à molester de jeunes garçons en les attirant à la gare de Hanovre.
 
En 1919, il rencontre Hans Grans, un prostitué qui devient son amant.
 
Ensemble, ils complotèrent de nombreux crimes et assassinats . Leurs victimes ont été sélectionnés par leur goût pour les vêtements et pour tuer les garçons, Haarmann buvaient leur sang en les mordant au cou.
 
En 1924, la police a trouvé des cadavres dans la Seine et le long des berges. Haarmann a été mis en prison sur des accusations pour indécence et  mis en garde à vue .Sa chambre a été fouillée et la police a découvert des traces de sang humain, à l'extérieur, ils ont également trouvé les restes de 22 cadavres , toutes les victimes étaient agées entre douze et dix-huit ans.
 
Haarmann a vendu une partie de la viande des victimes sous forme de saucisses dans sa boucherie avec l'aide d'un autre boucher nommé Charles qui l'a aidé à meuler et découper les corps.
 
Il a été jugé sain d'esprit et décapité en 1925.
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Le Chupacabra

31 Mars 2013 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Vampire et autres suceurs de sang

Le Chupacabra ( Littéralement " Suceur de chêvres " ) est une créature vampirique qui commença son rêgne de terreur à Puerto Rico , au Mexique dans le milieu des années 1990 .

La plupart des descriptions physique de la créature la font ressemblée à un croisement entre un kangourou et une chauve souris . Elle possède des yeux rouges, deux trous pour les narines, une bouche avec des crocs saillants vers le haut et vers le bas et serait couverte de poils noirs .

 

Les victimes principales du chupabra sont des animeaux , particulièrement des poulets et autres animeaux de ferme , mais aussi des chevaux , des chiens , des chats et beaucoup de chêvres . Ce qui le rapproche du vampire est le fait qu'il laisse sur ses victimes deux trous sur le cou , qu'il chasse la nuit , qu'il possède des ailes semblables à celle des chauves souris , qu'il suce le sang et qu'il défie les lois de la physique . A noter égalment que le crucifix semble le tenir éloigné .

Le Chupacabra

Sculpture représentant un Chupacabra

 

La rapide prolifération d'histoires sur les chupacabras dans la presse et parmis les habitants à obliger les autorités à démentir l'existence de la bête . Des vétérinaires sont dépéchés sur place pour autopsier les animaux victimes , aucun manque de sang n'est détécté , ils pensent plutôt à une attaqu de chiens sauvage ou de loup .

Entre 1995 et 2005 , environ une douzaine de films sur le chupacabra mais ensuite l'idée semble être arrivé en fin de vie .

 


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Un "vampire" psychotique attaque les gens pour leurs sang

23 Mars 2013 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Vampire et autres suceurs de sang

 Les médecins de l'hôpital militaire de Denizli, au sud-ouest de la Turquie, ont découvert un cas de vampirisme, rapporte le site Hurriyet Daily News. Agé de 23 ans, le patient est atteint de troubles de la personnalité et d'une addiction au sang. L'homme, dont le nom n'a pas été révélé, a commencé par se couper la peau du ventre, des bras et de la poitrine avec une lame de rasoir, avant de recueillir son sang dans un récipient et de le boire. Petit à petit, consommer du sang est devenu un besoin impérieux, note Direnc Sakarya, le médecin en charge du patient, dans un rapport publié en 2012. Le «vampire» s'est mis à mordre les autres afin de s'abreuver et a forcé son père à lui obtenir du sang dans les banques de sang. Selon l'étude du professeur Sakarya, plusieurs épisodes traumatiques pourraient avoir déclenché la maladie de l'homme, qui a été élevé dans une petite ville de Turquie au fort taux de criminalité. Alors qu'il n'est encore qu'un enfant puis un adolescent, le patient assiste aux crises de folie de sa mère, prise d'accès de violence, qui détruit des objets et l'attaque. Entre cinq et onze ans, il n'a aucun souvenir de son enfance. Trois ans avant son hospitalisation, le patient perd sa fillette de quatre mois, qui décède des suites d'une maladie. A la même époque, il assiste à un meurtre violent lors duquel la victime est décapitée et son pénis tranché. Un an plus tard, il est présent lors de l'assassinat de son oncle, dont il se souvient «avoir étreint le corps et avoir sentit le sang ruisseler sur son visage», note le professeur Sakarya. A plusieurs reprises, l'homme a des pertes de mémoires. On lui diagnostique un trouble dissociatif de l'identité: il se fait appeler par différents noms, déclare «il y a deux moi en moi» et dialogue avec un compagnon imaginaire, un homme «grand avec un manteau noir» dont il a récemment réalisé qu'il incarnait sa propre enfance. S'il ne prend aucune drogue, le patient du professeur Sakarya est alcoolique. Les images des événements traumatiques auxquels il a assisté s'imposent à lui et l'homme qu'il imagine lui donne des ordres. Il lui impose d'attaquer les autres et de se suicider, ce qu'il tente à plusieurs reprises. C'est la première fois qu'un cas de vampirisme associé à un trouble dissociatif de l'identité est documenté, note le site Livescience. Six semaines après avoir été soigné à l'hôpital, l'homme était en rémission, bien que ses symptômes de personnalités multiples persistent. L'homme n'est pas un vampire au sens mythique du terme, ajoute le site. Le corps humain n'est pas adapté à la consommation en grande quantité de sang, qui peut notamment causer une overdose de fer. Dans la croyance populaire, un vampire est un généralement un démon ou un revenant qui se nourrit de sang afin d'entretenir son immortalité.

 

Source : Slate.fr

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Les vampires dans l'Histoire

19 Février 2013 , Rédigé par Kthullu Publié dans #Vampire et autres suceurs de sang

Dans la Grèce antique, les ombres du Royaume d'Hadès sont gourmandes du sang des victimes. Les Anciens craignaient l'errance sur Terre s'ils n‟étaient pas enterrés par leur famille ou leurs amis car le repos définitif venait de l'incinération, ce qui explique le mythe de Polynice. Aristée, Platon etDémocrite soutenaient que l'âme peut demeurer auprès des morts privés de sépulture. Les âmes malheureuses et errantes se laissent alors attirer par l'odeur du sang. On peut se référer à Porphyre de Tyr (Des sacrifices, ch. II « Du vraiculte »). Les devins se servaient alors de ces âmes pour deviner les secrets ettrésors. Ayant connaissance de leur présence, les hommes cherchèrent desmoyens pour les apaiser ou les contrer. En Crète, selon Pausanias, on enfonçaitdans la tête de certains morts un clou. Ovide aussi parlera des vampires.Théocrite note aussi les empuses (spectres multiformes de la nuit pouvant semuer en monstres innommables ou en créatures de rêve, aussi appelées démons de midi). 
Dans l'Empire Romain, on trouve la loi « Jus Pontificum » suivant laquelle les corps ne devaient pas être laissés sans sépulture. De plus, les tombes étaientprotégées contre les voleurs et ennemis. Les violations étaient considéréescomme sacrilèges et punies de mort. On rencontre Lamia, une goule nécrophage, reine des Succubes dévorant les fœtus et effrayant les enfants la nuit (Horace,Art poétique, 340). De Lamia viennent les lamies, plus nécrophages que vampires : lascives, ondoyantes, serpentines, avides de stupre et de mort, auxpieds de cheval et aux yeux de dragon. Elles attiraient les hommes pour les dévorer et peuvent s'apparenter aux Succubes. On note aussi les strygesdémons femelles ailées munies de serres, ainsi nommées à cause de leurs cris perçants, et les omosceles, démons aux pieds d'ânes qui s'attaquaient aux voyageurs égarés.
Au douzième siècle, les vampires étaient censés être si nombreux en Angleterre qu'ils étaient brûlés pour calmer la passion populaire. Plus tard, au quatorzième siècle, Herenberg cite précisément deux cas en 1337 et 1347 : les présumés coupables de vampirisme furent empalés et brûlés. De même, au quinzième siècle, les épidémies de pestes sont l'occasion pour la population (surtout en Europe de l‟Est) d'une véritable frénésie anti-vampire. On voit apparaître au seizième siècle, la première grande figure du vampirisme : la comtesse hongroise Elizabeth Báthory. En Moravie, l'évêque d'Olmütz, devant la multiplication des plaintes des villageois de la région, mit sur pied des commissions d'enquêtes. Le premier cas de vampirisme attaché à un nom et étudié un tant soit peu est celui Michael Casparek, en 1718. Son cas fit l'objet d'une enquête officielle, dans son petit village de Liptov en Hongrie.Malheureusement, très peu de données ont pu parvenir jusqu'à nous. Le mot« vampire » apparaît pour la première fois en 1725, auparavant, on parlait de « vampyr », lorsqu'un rapport présente l'exhumation du récemment mort Peter Plogojowitz un paysan serbe, qui reste encore à ce jour le cas le plus célèbre de vampire historique dans le monde.Vient ensuite celui d'Arnold Paole, soldat et paysan autrichien mort en 1726 et àl'origine de deux épidémies de « vampirisme » dont la seconde, en janvier 1731,fit l'objet d'un rapport circonstancié par le médecin militaire Johann Flückinger,généralement connu sous le titre de Visum et Repertum. Ce rapport futabondamment repris, traduit par Dom Calmet déjà cité, et fit probablementcouler encore plus d'encre que le cas Plogojowitz (pour les Serbe). Le plus
célèbre reste cependant Sava Savanović. 
  Un autre cas de vampirisme est celui de Johannes Cuntius de Silésie. Le vampirisme était pour l'Église Catholique Romaine (et pour Dom Calmet enparticulier) un sujet sérieux et politique (à la manière de la Bête du Gévaudan).Les âmes des morts ont trois alternatives : Paradis, Enfer ou Purgatoire promulgué en 595 par le Pape Grégoire le Grand. Or le vampire est un
mort qui ne se retrouve dans aucune de ces trois catégories, puisque c'est une âme qui erresur Terre. Sa simple existence remet donc en cause le dogme catholique du purgatoire et donc la puissance de l'Église
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